‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 107 sur 277 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

AR BACKS

Si je te croyais , cette brave épée en creuserait un fie plus que le mien.

BEÏ.KSES.

Il y aura de l'ouvrage pour elle. Laisse-moi espérer mieux que tu n'augures. Maintenant sortons d'ici comme nous pourrons ; tu es d'accord avec moi pour regarder l'ordre du roi comme une sentence.

AREA CES.

Quoi donc? quelle autre interprétation lui donner .i^... Telle est la politique des monarques d'Orient... le pardon et la prison... des faveurs et le poignard... un voyage lointain et un éternel sommeil. Combien de satrapes du temps de son père... car lui, je l'avoue, il est, ou du moins il était ennemi du sang.

Il ne -veut et ne peut plus l'être maintenant.

ARBACES

Je m'en doute. Combien de satrapes j'ai vus partir du temps de son père pour de grandes vices - royautés , et qui ont trouvé leur tombeau sous leurs pas ! Je ne sais comment , mais ils tombaient tous malades dans la route... elle était si longue et si fatigante!

BELÈSES

Parvenons seulement jusqu'à l'air libre de la ville, et nouîs abrégerons le voyage.

ARBACES

Il sera fini peut-être aux portes.

BELÈSES

Non , ils n'oseraient : ils veulent nous faire mourir séparément, mais non dans le palais ni dans la ville, où nous sommes connus et pouvons avoir des partisans. S'ils avaient voulu nous immoler ici , nous ne serions déjà plus au nombre des vivans. Partons.

ARBACES

Si je croyais qu'ils n'en veulent pas à ma vie ! 4. t5

l!)i SARDANAPALE.

B£I.ÈSES.

Insensé!... Partons... Quel autre but aurait le tlespoiisnic alarmé ? Rejoignons nos troupes , et marchons.

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