‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 41 sur 277 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

de Saint-Marc réveillera tous les citoyens de Venise, excepté son Sénat égorgé; avant que le soleil soit au milieu de son cours, il s'élèvera sur l'Adriatique une voix de douleur et des cris de carnage , qui couvriront le mugissement des vagues... Je suis résolu... viens...

ISRAEL BERTUCCIO

De tout mon cœur. Faliero , mets un frein à ces transports ; souviens-toi de ce que tous ces hommes t'ont fait ; souviens-toi que ce sacrifice doit être suivi par des siècles de bonheur et de liberté pour Venise : un tyran aurait dépeuplé des empires, sans éprouver l'étrange pitié qui t'émeut au moment de punir quelques hommes traîtres au peuple; crois-moi, une telle pitié serait plus mal placée que la clémence du Sénat envers Sténo.

I,E DOGE

Israël , tu viens de toucher la corde qui trouble dans mon cœur toute l'harmonie de la nature... Allons à notre tâche.

( Ils sortent. )

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