‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 71 sur 277 · I.E DOGE · texte numérisé non relu

I.E DOGE

Adieu donc, A ngiolina! Un dernier baiser... Pardonne au vieillard quia été pour toi vui époux tendre , mais fatal... Chéris ma mémoire... je n'en demanderais pas tant si je vivais encore; mais tu peux me juger plus favorablement, en voyant que toutes mes mauvaises pensées sont calmées... De mes longues années, de ma gloire, de mes trésors, de ma puissance et de mon nom , choses qui généralement laissent quelques fleurs même sur la tombe , il ne me reste rien , pas même un peu d'amour, d'amitié ou d'estime... pour composer une fipitaphe, monument de la vanité de ma famille. Dans une heure j'ai détruit toute ma vie passée; j ai survécu à tout, excepté à ton cœur si pur, si généreux , si tendre; à ton cœur qui gémira souvent encore dans sa douleur inconsolable, mais sans vaines clameurs... Tupàlis!... Hélas ! elle s'évanouit, elle ne respire plus; son cœur cesse de battre... Gardes ! venez à son secoius... Je ne puis la quitter ainsi; et cependant quit-

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