‹ Œuvres de Louise LabéChapitre 21 sur 22 · II · texte numérisé non relu

II

aisiain d'artUkri* au fort Barreaax, Têta •• eomnimt» poit» à M** d'ArbalMtrkr-MoDtebr, géBéral. Ui dooAMt l'ordre d'asstabbr Mt tro«pe« pour le tiéf*.

« Lm tfoufci •'au«aUèr«at. M** le fénërei était aaiUtée de M*** de CUliert, cafitaiae. «t de Ckalvet, iateedant} M"«« de Ckabrièref et de Saint-Aaba», capitaieee de drafoos; M">** de LaatarvÉ et de CleUest M^^ de CJulTot et d« Rechefort, avec leere cospagaiee ; M*^ de Laataret et d'Aabel, coaaBandaat «a détadiemeat de pt^nierst M*^ de GilUert» capitaioe de graMdiers. Le tont aoateaia par des officiers da régiment de Crilloa, q«i teeait gamisea à Die.

« Le fouveraenr de Die peroût de tir«r quelques pièces de easapagae de la citaddle; oa composa des Uxa, pour simuler les bembes, greaades et pétards.

« Le siège eut lieu daas toutes les formes. Clumarges cap itu la . Les Tioleas, les haut-bois et un diaer clôturèreat la iète.

(Voir Mtrcure galant (sept. 1681); Bulletin de VAeaiimie deU pkinale, 1879, *>^cle de M. le conseiller Accarias sur les Chai" tet; Jvmnud de Die, janvier 1879, article de M. Rocbas.)

?. 41, 1. 25. — Ces deux noms ont été prononcés très sérieusement plusieurs Ibis et notamment dans la discussion que soûlera, en i8s8« rezposiUoa du buste de Louise Labé, commaadé par la Tille de Lyea à Foyatier.

?. 44, 1. a. — De ce que daas soa jardin de la rue Confort, au milieu de petits quartiers de buis et de marjolaine dans le goût du temps, Louise avait &it dessiner le cbiffre du Koi, c'est-à-dire les Lys de France et le Croissant de Diane de Poitiers, on a imaginé de voir dans cet « bomme de guerre » le Daupbin Henri qui commanda l'armée sons les murs de Perpignan. L'argument est d'autant plus singulier qu'autour du cbiffre étaient « plantés » six vers dans lesquels on soubaitait que le Croissant devînt m un plein rond. » Louise Labé aurait été vraiment de bien bisarre composition si, pour marquer le souvenir de ses amours, elle avait eu l'idée de prendre l'emblème de celles du Roi avec

NdTIS. 147

Diane d« Paitiert, «t mrtomt de fonluiter que le Croittant dcyimt mm ficiii rond.

P. 45, I. a. — A la demande de M. Henricli, le bienveillant doy«B de la Faculté dca Lettiet de Lyon, M. Vignen a fiUt cette ttaàac^kom de l'odt grecque. En l'écrivant» M. Vifnon a dû ae Mffeler l'incident dont 11 fat le héros à l'École normale, incident que M. Sarcey a rappelé (Revn* politifug §t littérair*, i88e> dana Comment /r devins JowmaUsu, M. Vignon avait rompa «ne lance en fitvenr de la verta de la belle Lyonnaise, aa compatriote, et Gérâtes avait dit gravement: « Il finit nne grande hardictee pour r^ondre de cef oboeea-là. » Hnit jours après, M. Ordinaire, qui tournait tréa jeUraent te vers «t qui «scellait aqz pafticlwe, apporta deux madrigaux, qu'il avoua avoir trouvés à la Bibliothèque nationale dana un manuscrit des poésies inédites de Louise Labé; et il résultait de ces madrigaux que la dame avait «c dénoué sa ceinture. » Vignon pr o te s t a contre cette ceinture dénouée mal à propos et déclara que les vers ne pouvaient pas être de Louise. Géruses répondit doucement s « Je le crois comme vous, et je le regrette. Mais ti elle n*est pas Tsuteur de ces deux pièces, il me semble qu'il ne vaut plus la peine de parler d'elle, m Soulary me disait un jour la même clioee, et, comme Vignon, je n'ai pu voulu le croire.

P. 49, 1. ). — Un des témoins qui, en i)$s, déposèrent dans le procès de Genève, nous dit que le demandeur, Jean Yvard, avait renvoyé sa femme depuis six ans, par conséquent depuis 1^46; un autre nous dit qu'il a connu les époux Yvard alors qu'ils vivaient encore ensemble — par conséquent antérieurement à 1546 — et qu'en ce temps-là la femme d'Yvard « bantoit bien privément avec *n« nommdt U Bell* Cordièr*, » Du Verdier nous apprenant qu'on avait donné ce surnom à Louise Labé « parce qu'elle étoit mariée à un bonbomme de cordier, » il fiuidrait alors conclure qu'elle était mariée avant i ^46, puisqu'elle portait déjà ce surnom à cette date. On ne peut cependant rien affirmer en se fondant sur ce raisonnement, parce que le témoin de Genève a pu désigner la Belle Cordière par le fur-

nom fia'tlU portait au moment où il parlait, et enfuitt parce que Loniao Labë, étaat la fill« d'an cordier, a pu étro amnemméê BolU Cordiére ayant ton mariage arec un eordier.

P. 55, I. «5. » n estste à la BibUothèqne nationale «n exemplaire dn portrait de Louise Labé grarë en 1555 par Woêiriot. Ce portrait cité par le P. Le Lon|; était inconnu à Lyon, on on a représenté la Belle Cordiére de diveraee façons très £uitaisistes* Cest M. Bronekond qni a rérélé son eidstenee en 1871 ; et, depuis cette date, quelques figures ont été peintes d'après la reproduction de l'original qu'il a £iit grarer par Duboncbet.

Un sculpteur lyonnds, M. Derenet, a exposé au Salon de l'année 1886 un buste d'après la grarure de Woêiriot t la Tille de Lyon démit bien le placer dans son musée à la ^ace de la £uitdsie exécutée par Foyatier en i8a8.

P. 58, 1. 6. — L'existence de cette édition de 1 5 5s a été contestée. Cependant un exemplaire des Rynus de gintiU et vertueuse dame D. Pernette du Guillet Lyoanpise, de nouveau augmentées (Lyon, par Jean de Tournes, 155s, in-8 de 84 pages), figure dans le Cûtalague de la Khttothèfue du marquis de Gam^, Ce bel exemplaire, le seul connu jusqu'à présent, provient, dit Porquet, de la Tente R. Hébert.

P. 59, 1. S]. — Voir à V Appendice la note sur la famille de Bourges.

P. 60, I. z{. — Querelles littéraires, o« Mémoires pour sertir à Vhistoire de la Républifue des lettres depuis Homère jusfu*à nos Jours, Vwt, cbes Durand, i76i,to1. I, p. i$7.

P. 69, 1. «4. — On lit dans les comptes de François Coullaud: « Recepte falcte par le présent reoepTcnr à cause des auHres deniers leTes extraerdinairement à cause des troubles et saisye d*icelle ville par ceulx de la nouTclle religion... Ledit quatriesme juillet mil ▼ LXII (reça> de LoKiVf Lahé XXV I. t, pour la moitié de sa cotisation. » Le second paiement a lieu le ) no- Tombre. Ainsi ce n'est plus Ennemend Perrin, mais Louise Labé

qui figure sur let regiftiM dM taxes du quartier Conlbrt eu 156a; d'où il rëralte qu'à cette date Louise était eu possession de la fortune que lui avait lë|;uée son mari.

P. 70, 1. 16. •» Et cependant outre « la jarretière d'un taffetas Ueu renforce et bien ample » qu'il nous raconte avoir obtenu de sa fiancée la permission de « deslier et prendre, » Gaspard de Saillans avait encore obtenu de sa dame un bouquet, « lequel l>ouquet, dit-il, serviroit et profiteroit plus beaucoup que fiUre ne pourrolent les preservatift et defensoires qui lui seroient bailles par les meilleurs médecins de ce monde à l'cncontre des formidables et épouvantables dangers où nous sommes. » (Voir la note sur la lamille de Bourges.)

P. 70, U 18. — Puisque nous parlons de l'occupation protestante en 1563, signalons une délibération du 04 décembre ordonnant « Ikire ouverture ûjù la rm* dt la Cowriiire tendant aux autres rues ouvertes au tenemrat' du Plat, » et une autre du 19 janvier mentionnant également \x * rut di la Comrdière, » Dans le plan de Lyon, dessiné avant juillet ISS9 d'après A. de Monuil^on ÇRevMi itt Soùétés savantes, t. VIII, p. ))5), on voit très nettement indiquée la « rut Btllt Courdière, » Ainsi, du vivant de Louise Labé, la rue qu'die habitait n'était connue que par

L'bistoire de l'occupation de Lyon par les protestants est encore à foire, et ce sujet est de nature à tenter la plume, de M. Raoul de Casenove.

P. 7a, I. 6. •» Fils de Cberubino Fortini (mort en 1548) et de Cammilla di Amadio Giocondi (décédée le ai mars 156)), Tbomas naquit le aa septembre 151a. Il avait deux foères, Paolo, le plus jeune, qui habitait Londres en 1 560, et Girolamo, mort à Florence le 9 novembre 1591. Cest dans la fille unique de ce dernier, Cammilla, mariée a Benedetto di Giovanni Baldovbeti que s'éteignit le nom et la fomille des Fortini, ou, tout au moins, de la branche à laquelle appartenait l'ami de Louise Labé. Grâce à un legs que lui avait foit une certaine « Nicolle Guindri dicte

MO

la Mk BobagicM, i» b«m mtms ^n'U habitait Lyon dèa 1551. Le 1$ jnilUt 1569, «fret avoir aoqnitté plwitart de< \eg» ùAt» par Loniie, il constiava àemc maadatairea : Jean Oriandini, p<nir adminittrer le domaine de Parcien, et Léonard Strozxi povr Sqidder aef aftitM eoBmtrctales. Ea x57a, Nieolas CoaseUi, « comme fondé de ta procuration, » rient m ^aindre «bk Rectenn^ la « niyae qui ee prëaonte dant la l^ranf e de Paroiou. » Depnif Ion, now n'cntendoM plné perler do lui. Malgré \t$ recherclwa aiurqiMlloe eo aoat livret MIL Anfntte Conti, préeidont de fAcadémio de la Cra/ca, et Cétar Gaatti, tariatoadant dot arcbivct de Florence, -— qa'ib reaillent bien reeeroir teat met remerciementt ! — aaoun renacignoaMat n'a pi être roenelli à partir de cette date tnr let Fortini ou lot BaldovinotL

Let Fortini portaient: « Un deifino contrariante, doè asEaro nel ctmpo d'oro, e oro nell' azznro. »

?. 74, 1. 8. — Fortini t'était oopaadaat plaint aas Rectoon, en 1 571, par riatarmèiltlre et Nicolae Ooaaelli, ton maadataire, de la luavaiee goe ti oa da emnmissairt fu*OH antii mil à Parcieu, Lw Rocteurt avaient promit d'y mtttro ordre, et lit avaieat même demandé à cet effet qae Foi^b! lear envoyit aao procuration.

P. 7), 1. 6. — Si Fortini avait vécu publiquement avec une femme, le eare de Saii^Paul ne lui aurait pat permit da tenir un oa£uit mr hoê Ibadt baptitauux. On Ut dant let baptiatairet de cette paroiste: « Item, It 9 mars 1)64, a eaté baptisé Tho- « mat, iilt de Ciaude Pamitsière, ton parrain le S' Tbomat For- « tinny, marraine Marie Debinoe.

« Item, le id février 1566, a etté baptisé PbHibort», fiUo de « Germain Vergnie, cordonnier, ton parrain TlMmae Fortiay « florentin , marraiaet Anne Coadorphiago «t Aaaette Re- « gaault. »

P. 7 $, 1. as. — La lertune laittéo par Louite Labé était relativement coatidérable. Si «a capitalite let ptaaiont impotéet tur let immeublet qu'elle pottédait i Lyoa «t dant let Dombet, afin d'en

ajouter 1« moatant à lenn prix da yentet — veatM Ikhtt daat des conditiont déplorablet — on lenr tromr* une Tftlciir rénû* de lOfSjo livret tonnolt. Quant à ta fbmuie mobilière, let éUmentt nont manquent ponr l'apprécier: Bout MTont tenleaient qu'elle fkit des left en argent pour enriron i»45o livres» et qu'un de ces legs de i,o«o livres doit êtro prélevé, dit-eUe, « sur le crédit de plus grand somme qu'elle a au grand party du roy. »

P. 80, 1. 19. — En 1558, « Anne du Bourg, conseiller au Parlement de Paris, est emprisonné comme béretique. Le président Fumétf pour éviter un sort semblable, s'enfuit â Genève. » ^Mémoires de Claude Hatou, etc. Paris, Imprimerie impériale, M DCCC LYII, t. I, p. 84.) S'agirait-il ici de ce Fumée qui fut un des amis de la Belle Cordière ? D'antre part, on lit dans Péricaud : « Maurice Scéve, dont l'époque de la mort est ignorée» n'aurait-tl pas été une des victimes des Vêpres lyonnaises 7 » Enfin une lettre du temps nous apprend qu'au moment de la réaction contre let furotestants « Us Scève tant à la messe, »

P. 81, I. 4. — Chanoine de Mâcon en 1553, proto-notaire apostolique en 155), aumônier du Roi, conseiller d'État, grand archidiacre de Chalon et enfin évêque en 1 578, Pontus de Tyard fut appelé par Henri IV, en 1)93, lorsqu'il voulut être instruit dans la religion catholique. (Voir Pontus de Tyard, seigneur de Bissy, depuis Mque de Chalon, par J.-P.-Abel Jeandet. Paris, Aubry, 1860.}'— L'auteur de la vie de Pontns de Tyard a, depuis la publication de son livre, acquis la certitude que Pontns fut d'abord dans les meilleurs termes avec Théodore de Bèse, dont il s'éloigna dans la suite, tout en conservant pour lui une sincère estime.

P. 114, I. I. — L'impasse dont il est question Ibt ouverte en 156a pendant l'occupation protestante} elle portait en eetempt-là le nom de La Cordière, ainsi que indique la délibération consulaire qui ordonne son ouverture.

P. 114, 1. $. -^ Petnettl a tté induit en erreur. On a vu» par

U l«etare da t«ttam«nt de LovIm Lahé et d'antres pièces, qne Louise laissa sa fbrtoae i ses fropres neveufCt Jacques et Pierre LaMt £ls de sou frère François Laie, et qne c'est elle et non son mari qui leur substitua l'Auinône i^énérale.

L'erreur commise par Pemetti ou par son ami M. Besson au sujet de l'héritage arrivé à l'Aumône générale est bien excusable, puisque, déjà en 158) (6 juin}, on trouve la mention suivante:

« Noble Claude Bertbier, conseiller du Roy an Parlement de Grenoble, tant en son nom que de D"* Antoine David, sa femme, tient certaine maison fue fut tTEnnanond Perrin tt ajfris des frères Lahé et par le dit Perrin donné après la mort des dits frères Laihé i MM. les Recteurs de l'Aumône générale, desqaeb les dits Bertbier et sa femme l'ont acquis et icelle maison sise, » etc.

Peut-être en testant comme elle Ta Ikit, la veuve d'Ennemond Perrin a-t-elle simplement exécuté les volontés de son mari.

P. is), 1. 8. •» Claude de Rubys a raison quand il nous dit qu'il n'éuit pw poète, et nous aurions préfisré qu'il nous eût conservé les vers de Maurice Scève, de Taillemont et de Louise Labé, si elle figura dans les « doctes tombeaux. »

P. la), 1. 18. —Voir Histoire générale du Dauphiné depuis Van M de N.'S. jusfues à nos jours, par Nicolas Cborier, avocat du Parlement du Daupbiné, à Lyon, cbex Jean Thioly, M DC LXXU, t. Il, p. 57$.

P. ia6, 1. I. — Le tesument de Gabriel de Saconay est du zi avril i$77, et un codicille y fut ajouté; au domicile du codicillant, à Brindas, le 27 juin 1580. C'est le i) août de cette même année qu'Anne de Severet, veuve d'Aymé de Saconay, frère du chanoine, agissant en qualité de mère et tutrice de Théode de Saconay, héritier universel, fit demander l'ouverture du testament de son beau-frère, décédé au chapitre de l'Église de Lyon, le ) août 1580.

Tous les ouvrages de Gabriel ont été imprimés de son vivant, à l'exception du dernier, qui ne paraît pas avoir été donné à

rimprimenr après ta mort. L'ëditioa complète de tes oearrea B« parait pu bob plna avoir ëtë faite.

?• ia8« I. a. — RecMtil its opmscuUs dt CaMn, Geaéve, Piaertnl, 1566, p. 1825. (Traduetiou du latin en français par Théodore dt Bii,e.)

P. ia8, 1. 10. — Voir Lettres de Catherine de Médicis, publiées par M. le comte Hector de La Ferriére, 1. 1» p. 337. — L'ortgi- Bal dn procèa-verbal de Guillaume de Gadaigae est reproduit ici d'aprèfl le texte publié, eu 1868, dans lea Arehhes des Missions scientifiques et littirairest a* iërie, t. V, p. )68.

Absent. P. 72, 123, Séparé.

AcERTENER. P. 6. Rendre Certain.

AcoiNTER (S*), P. 150. S'unir.

AcROisfANCE. p. 14$. Croissance.

Adestrer. p. 142. Rendre adroit.

Adon(^ues. p. 129. Alors.

Affeccion, Afeccionn<. p. aç, 45, 67^ 79.

Sentiment, désir; qui éprouve un sentiment.

AiNçois. P. 131. Plutôt.

A INS. P. 147. Mais.

Ajourner. P. 147» Faire jour.

Alenbr. p. 150. Respirer, souffler.

Amiable, Amiablembnt. P. 29, 39, 79* Aimable, aimablement.

M^ GLOMAllt«.

Amonciler. p. 63. Transformer en montagne.

Animant. P. 29, 35. Animal.

Apareillir. P. loi, 139. Préparer.

Arc Trionfant. P. 63. Arc-de-Triomphe.

Ardre. P. 94, 133. Brûler.

AssEMBLBMENT. P. 74. Union.

Asséner qveiqu'vm, P. ja, 104. Le frapper.

Atacher. p. 9. AtUquer.

Atourné. p. i53.PftPé.

Attache. P. 50. Affiche.

Autrui (L*). P. 37. le bien d'autrui.

AvoLÉ. P. 49. Volage.

Av'ous? P. lao. Avez-yous?

Bec (Le mocoiau ^ f. 4J. 4^ l>Quchp encore pleine.

Béni VOLE NCju -P' l'^* Bienveillance.

Bésongner. J*i7i. Travailler.

Besongnes. P, 48. A^res.

BRAJ4C. P. 8a, »4a» Épée çpyrte et large.

Brief (£a). p. 83« Bieptôt^

Brief. p. 85. Prochain^

Brouilliz. p. 54. Brouille, çfycireUe.

Bruit. P. 16. Réputation.

Brunette. p. 147' Fleur,

Carme. P. 88. Vers.

Caroler. p. 158. Danser, se jouer.

GLOISAIII. 159

Caut. (Adj.). p. 19t. Habile.

Caut. (Subst.). P. Tj6. HàhiUié.

Ce. p. âi, a8, 33, 4$, CeU.

Ce pendant. P. 16, 27, Pendant ce temps»

Cerverin. p. t44w Plante autrefoÎBi liépaléc aiàtiaphrodisiaque.

Charactere. p. 59y 9$» Signe magiqttew Cil. P. 95, 158. Celuî^oaloi-ci.

CiTRB. p. 45. Cithare»

CoNGREGACiON. P. ^f, RaatenibknieBt.

C0NQ.UERR». Y. 8a. Cooquénr« CoNTOURNEMENT. P. it^. Roulemeit.

CoNTRBFOUDRE. P. 158.. iîYal 4e kl (Imdrei

CONTREGARDER. P. 4^ Pl^ierVICr.

Converser, p. 49«M4WnjtM^ Coucher in cha^om. P»4u Seconober oome les poules.

CouLOMKB. F. k^p Cfilonpe« Courage. P. 91, 1479 M'* Cnnr.

Crispilloii.. P* 134. Chcveuft cré|ié% fmoni CuiDER. P. 25,. )^«. CroîM»

Cymiv P. la^^Cy^pe.

D#fbnsable. p. )8. D éfe ndab le.

Déformité. p. 54. Laiéeup.

Délivre. P. lo). DéUTré,.

Dbmontrance. p. 67» Démonstration;

l6o GLOSSAIRE.

Demourée. p. 140. Demeure.

DÉPENDRE. P. 63. Dépenser.

DiSATELER p. 148. Dételer.

Desclos. P. 151. Éclos.

DisEMPLUMER. P. 140. Déplumer.

Despendre. P. 94* Perdre.

Desprissr. p. 69. Mépriser.

Desserrer. P. 1 3 1 . Décocher.

Destituer. P. 67. Priver.

D EST RE. P. 139. Main droite.

Dîne. P. la, 39,43, S", i a 8. Digne.

DiNEMENT. P. 35. Dignement.

DiNiTi. P. 7, 78. Dignité.

DiscoRD. P. 89. Discorde.

Discourir. P. 160. Révéler.

Dispenser. P. 39. Administrer.

Disputer. P. 67. Discuter.

Domestique MENT. P. 49. Familièrement.

Dont. P. 60. D'où.

DoucELET. P. 122, Diminutif de Doux.

Doucine. p. 45. Sorte de flûte.

DousONDOTANT. P. 147. Ondoyant doucement.

Douter. P. 71. Redouter.

DuiRE. P. 114* Convenir.

Ébanoyer (S*). P. 148. Jouer (Se).

EppoRT. P. la, 13. Force.

GLOSIAIRI. l6l

ErROYiR. P. 146, 153. ïfirayer.

Emmantiler. p. 140. Envelopper comme d'un manteau.

Emmiiliur. p. 105. Allëcheur.

ENCERCELEt. P. ICO. Encercler.

Enchanteresse. P. 13. Magicienne.

Encharger. p. 51. Confier.

Encliner (s'), p. 139. S'intéresser.

Enfariné (Homme). P. 61. Qui a le visage blanc de farine, comme les acteurs de cette époque.

Engraver. p. 88. Graver.

En ROUILLÉ. P. 41. Rouillé.

Enseigne. P. 73. Portrait.

Ensemble ME NT. P. 138. Ensemble.

Enserpenté. p. 130. Composé de serpents.

Ensuivre. P. 49. Suivre.

Entortillonner. p. 136. Entortiller.

Environner le tour de... P. 88. Aller autour de...

Épanir. p. 131. Faire épanouir.

Erre (Grand). P. loa, 153. Vite.

Erreurs. P. 148. Courses, détours.

Esc LA VER. P. 130. Rendre esclave.

Eslargir. p. 113. Donner avec largesse.

Esplingue. p. 41. Épingle.

Estour. p. 89. Bataille.

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