DEUXIÈME PARTIE. 8i
gr^gues devenues à leu r tif}V^ fvs*Ait\f\n< j^ maines*^ Ce n est point ainsi qu'historiquement la succession des faits a eu lieu ; mais c'est ainsi qu elle a été consacrée par de très anciens préjugés. Si je n'ai pas cru devoir m'en affranchir, c'est qu'ils sont loin d'être dissipés , et que la discussion commence seulement sur cet objet comme sur tant d'autres ; je dirai tout-a-l'heure où nous en sommes à cet égard. Pour les autres traditions, les traditions ou antérieures ou contemporaines aux unes et aux autres , je ne pouvais qu'en faire soupçonner l'existence, sans la déterminer d'une manière précisé. Enfin j'ai voulu donner une idé e d'une des filiations de la pensée humaine, et je n'ai voulu que cela. Je ne prétends pas , au reste , accréditer plus qu'il ne doit Fètre le sy^st^mp Apt oMiPt filiation , tel que je l'ai retracé; car il a dû prendre la forme de mon esprit, modifié lui-même par le temps où je vis , par le milieu social dans lequel je me trouve placé^y et, de plus, il doit bien être convenu que la con texture du poëme est toute de mon invention. Quoi qu'il en soit, toutes les autres transformations, ou antérieures ou contemporaines, primitives ou secondaires , relativement à ces temps fabuleux , offrent un champ vaste à qui voudra le parcourir désormais ; c'est une des mille routes nouvelles ouvertes à ce que j'ai nommé quelque part la poésie