DEUXIÈME PARTIE. ii
La pensée humaiile, en efiet, a une puissan€e de création. Elle iFait le monde ce quil est pour nous. ^
Selon des sectes iiNiennes^ selon quelques commentateurs de la Bible, elle a participé à la création.
Les Élohim , c'est rintelliçenee humaine , dans scm essence primitive, selon ces mêmes commentateurs.
Ici trois idées doivent être présentes à Fesprit du lecteur : la première , ce qui a été dit plus haut , qu'un événement avait précédé celui dont il est question en ce moment; lautre, que cet événement consistait en ce que Thomme avait été primitivement destiné à réparer les pertes produites dans la milice céleste par la rébellioii d'un certain nombre d'intelligences ; enfin la troisième est cette concepticm indienne dont il a été également parlé plus haut, la création du monde, identique avec l'immolation d'une grande victime. '
Ck)ntinuons.
Nommer une chose, dans la force de la prérol||pgative qui donne la faculté de nommer, c'est connaître l'essence de cette chose ; et c'est dans ce sens que le nom de Dieu est Dieu même. Le polythéisme, en nommant les attributs de Dieu, crut que ces attributs étaient des dieux.