DEUXIÈME PARTIE. i
liiblé$, oe 9ont par soustraites aux curiosités de Tes^ prit hu|A|P* EUes tout boane^ à agiter, uniquement parcequ elles ont été agifeei; elles sont de notre domaip^, pui|q[%ê Dieu nous a donné la fecultéde les examiner ; elles exercent notre intelligence sur des sujets dignes délie. Je vais plus loin, je crois que les ^aditions générales du genre humain nous y invmînt , et qu'il s'agit seulement de ssgK^oir les interro^r, La témérité ne consiste donc pas à en foire la recherche, mais à vouloir la faire hors de ces tra* ditio^s. Par exemple , il en est une qui apparaît de ^tous cdté^^ans l'Orient, à savoir* lïi^chute des ango^ rebeUes ; et ce fut cet évèneiiftnt qui , selon c^|te même trad^^n, ainsi que je l'ai déjà dit, donna lieu à la création d'une intelligence nouvelle, d'une substance spiiîtiidle de plus: de là l'intelligence humêipe, la substance humaine. L'homme a été soumis à la loi du progrès; et il serait peut-être ^ possible d'infSrei^ae quelques passages des Pères de l'Eglise , que des êtres supérieurs à l'homme ont également été soumis à l£?^loi du progrès.
Toutes les eosmogonies commencent donc par des révolutions opérées dans les royaumes des intelligences. Si les premiers chapitres de notre Grenèse nous manquent à cet égard , ils sont supplées en cela par plusieurs de nos autres livres sacrés. Je veux faire une seule remarque, au sujet des
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traditions générales du genre hitmiain , c'est qu'elles sont primitives, c'e%t que pal^ consé^gplUt elles ont précédé les questions éiuues par notre curio^ site : cette renmrcpie mérite tout nôtre resp^t, toute notre attention. Une autre remarque non moins importante, c'est qu examinées avec soin,* et surtout avec foi , elles sont toujours unaninig^ j^c està-dire identiques. ^
Pourquoi tout, dans la nature, est-il partigéen deux sexes^? Les abeilles merveilleuses , disait Virgile , sont filles du ciel , et ne sont point soumises à la loi desHe^es : il se trompait. Les anciens avaientgg^ voulu un emftème de la virginité, parceque 1» vaginite a toujours été en singulier J^Duneur parmjQes hommes.
S'il est permis d'entrevoir quelque^ chose dans de tels mystères, c'est que la puissance de deuxjprincipes , Tun actif et l'autre passif, devait se reproduire dans toutes les échelles de l'organisation.
La loi des sexes est donc une loi cosmogbnique dont l'homme est la plus haute manifestatioii , qui , à cause de lui , enveloppe tous les autres êtres , et qui ne s'arrête même pas aux dernières limites de la vie végétale.
En un mot, toutes les lois générales d existence et de perpétuité, sur cette terre, sont faites pour l'homme , se rapportent à lui.