TOME V
M) ARGUMEE^T
ment rcmblème de ces villes qu'on y tronve les difFërenis emplois assignés par l'oi^anisation même de chaque abeille, ce qui fut exact pour les divers individus de la cité.
Toute l'antiquité, au reste, fut persuadée qu'il . avait manqué un degré d'initiation aux Thraces.
Avant l'appropriation du sol pour la culture, point d'amour de la patrie.
Les Arimaspes, nom d'une forme de civilisatioD incomplète : ces «ortes d'emblèmes embarrasient toiijours les historiens anciens, parcequ'ils veulent essayer de dégager les faits de leur forme épique antérieure*
Hérodote lutte ici contre Aristée de Procoonèse.
le me suis expliqué à cet ^ard sur les Amasones.
Les ménades ne savaient pas figurer dans leurs danses l'harmonie des sphères célestes.
Les monuments indiquent qu'elles étaient tatouées.
Les chants en l'honneur des dieux étaient partagés en strophes et en anti-strophes : la strophe répttndait au ciel des fixes, l'anti-strophe an cid des étoiles mobiles.
Érigone, voulant eonquérir pour elle et p«Mir Wi compagnes la capacité du bien et du mal, est, daD> la sphèse: épique, ce que plus tard sera pour noo'
DU UVfiE CINQUIÈME. S91
la Virginie du Mont-Sacrë, dans ia sphère historique.
La même analogie sera manifestée entre Œdipe et Brutus.
En effet, Œklipe épousant sa mère après avoir deviné l'énigme de Thumanité, et Brutus donnant, par le conseil de Foracle, le baiser à la terre, qui est, dans cet ordre d'idées, la mère de tous, c'est le même emblème à deux degrés différents ; c'està-dire l'emblème de la prise de possession la plus puissante. L'antiquité ne recula jamais devant un symbole, jamais ne 'refusa de l'épuiser.
Les cérémonies funèbres étaient accompagnées de chants, parceque l'ame allait se réunir à l'harmonie universelle.
A la fin de la Vie de Romulus, Plutarque compare la vie actuelle à une initiation , et la mort à une apothéose.