‹ Œuvres de M. Borderies, évêque de VersaillesChapitre 40 sur 57 · SCR LA NÉCESSITÉ DU TRAVAIL · texte numérisé non relu

SCR LA NÉCESSITÉ DU TRAVAIL

momens en votre présence} c'estluiqui sera le coupable et que je condamnerai devant vous. Ou plutôt, c'est à lui que je rappellerai ses obligations , que je reprocherai ses faiblesses, et que j'essaierai d'inspirer pour l'avenir de plus courageuses résolutions. Ces entretiens, Monseigneur , qu'encourage votre présence, ne sont pas seulemenl le fruit de l'obéissance que je dois à vos moindres volontés ; mais à votre insu , ils sont pour ainsi dire votre ouvrage. Puis-jeen effet parler de l'activité, dn zèle, de la constance dans les entreprises, de l^indulgence , de la douceur, de toutes les vertus, enfin, que Dieu exige de ses ministres, sans que l'on devine aussitôt où j'ai dû trouver mon modèle ?

Au milieu des malheurs de l'Eglise de France , et des secours qu'elle invoque de toutes parts, le premier sentiment qui vient saisir le cœur d'un prêtre, c'est de voler à son aide. Ce sera donc répondre aux désirs secrets du clergé vénérable qui me fait l'honneur de ni'entendre, que de considérer un moment avec lui ce qu'il nous faut penser (l'une vie oisive et inoccupée, ou plutôt combien est condamnable dans un prêtre uu lâche désœuvrement.

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