‹ Œuvres de M. de Bonald (volume 3)Chapitre 12 sur 144 · DE LA SOCIETE GÉNÉRALE DES NATIONS CIVILISEES, OU DE LA CHRÉTIENTÉ · texte numérisé non relu

DE LA SOCIETE GÉNÉRALE DES NATIONS CIVILISEES, OU DE LA CHRÉTIENTÉ

Le genre humain peut être considéré tout entier comme réuni en une société universelle, sous le pouvoir suprême de Dieu et les lois générales de l'humanité ; mais les nations chrétiennes ou civilisées forment une société spéciale sous les lois particulières du christianisme, appliquées aux relations ou rapports des nations entre elles.

Les relations que l'humanité en général, et la religion chrétienne en particulier, établissent entre les nations, sont exprimées dans les lois appelées lois du droit des gens, jusgentium (a).

Ainsi, les rapports entre les nations sont l'objet du droit des gens, comme les rapports entre les familles sont l'objet du droit

La société générale des nations chrétiennes, régie par les lois du droit des gens, s'appelle la chrétienté, ou la république chrétienne.

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