I. Voyez la note placée en tête de celle comédie, page
DORIMON
Mais avec un peu d'humeur peut-être.
LA VIDAME
Allons, ne le troublons pas dans ses fonctions de juge. Poursuivez, l'Abbé.
l'abbé.
Il est inutile de m'étendre sur Thorreur du sujet : Excidat^ excidat dla dies !
LA MARQUISE
Je me prosterne devant votre érudition , monsieur l'Abbé; mais daignez nous expliquer cela.
DORIMON
Périsse cette journée, Madame! et c'est ce que l'auteur lui-même a dit avec plus d'énergie dans sa pièce. C'est une exclamation d'un ancien poète, appliquée depuis long-tems à la Saint-Rarthélemi, et qui n'empêchera que l'on n'en parle jusqu'à la fin du monde. l'abbé.
Oser mettre, sous les yeux des Français, un crime qui sera l'opprobre éternel de la France !
DORIMON
Doucement, monsieur l'Abbé : c'est une injustice dont personne encore n'avait été capable, que d'imputer à une nation aussi sensible, aussi généreuse que la nôtre, le crime d'une machiavéliste italienne, et de quelques scélérats de la cour de Charles IX. Ouvrez nos annales. Monsieur, et cessez de calomnier la patrie : vous verrez qu'il n'est j)as d'auteur fraii-