APPARTENU
On voit à :
Besançon. A Thôpital Saint- Jacques, son crâne presque entier.
Prague. A la métropole de Saint-Vit, un os de son bras, une dent et une portion de son crâne, qui y furent apportés dès 1232, selon Pessina, cité par Pray.
Vienne. A la métropole de Saint-Etienne, une relique placée dans le trésor par l’évêque Philippe-Frédéric, comte de Breuner.
Au couvent des Clarisses, une portion du corps, extraite de sa châsse de Marbourg en 1588 par l’archiduc Maximilien d’Autriche, grand maître de l’Ordre Teutonique, et donnée par lui à sa sœur Élisabeth d’Autriche, venue de France. Celle-ci les déposa au couvent des Clarisses de Vienne, ainsi que le prouve un diplôme de l’archiduc, du 1 4 janvier 1 609 '.
Breslau. Une portion de son crâne;
Le bâton sur lequel elle s’appuyait en descendant de la Wartbourg : il est en bois noir, enchâssé d’argent : des
• Pray. Dissert, prævia. § xi.
APPKNDICE.
bandes d’argent en spirale contiennent un récit abrégé de sa vie et la généalogie de ses descendants. Il est représenté dans une gravure de la collection de M. Guénébault.
Bogota, dans l’Amérique méridionale. Une portion de son crâne, donnée en 1572 par la reine d’Espagne Anne d’Autriche, quatrième femme de Philippe II, à Fray Luis Zapata de Cardenas, second archevêque de Santa- Fé de Bogota, lequel, en 1572, transporta la précieuse relique dans son église métropolitaine, où elle existe encore. L’arcbidiocèse de Bogota a pour patronne principale sainte Élisabeth. Nous devons ces détails à la bienveillance de Manuel-Joseph Mosquera, archevêque de Bogota, confesseur de la foi, exilé par les persécuteurs de la liberté de l’Église, et mort dans l’exil, à Marseille, en 1853.
Alte.nberc, abbaye supprimée, près Wetzlar, appartenant au prince de Solms ; dans l’église encore conservée, on voit un fragment de l’avant-bras droit, dans un reliquaire sur le mattre-autel.
Sayn, près de Coblentz, château des princes de Sayn-Wittgenstein. Dans la chapelle, l’os du bras droit de la Sainte, moins le quart inférieur, provenant de l’abbaye d’Altenberg; la dernière abbesse, madame de Bode, lors de la sécularisation en 1803, l’emporta, et en fit don au comte de Boos-Waldeck, qui l’a cédé à la princesse Léonille de Wittgenstein en 18.51.
Coblentz. Au couvent des sœurs de Saint-Charles, portion
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de la chemise que la chère Sainte a teinte de son sang en se donnant la discipline, ayant la môme origine que la relique de Sayn.
Buaunfels. Au château du prince de Solms, 1® l’anneau de noces de la Sainte, renfermant un grenat et rompu par le milieu, selon la tradition, au moment où le duc son mari mourait loin d'elle à la croisade ; v. t. I, p. 367, note 3 ;
2" Une chasuble en velours rouge , faite avec une robe de la Sainte, et où l’on voit les lions des armes de Thuringe brodés sur la partie postérieure;
3“ L’aiguière d’argent avec laquelle elle versait â boire aux pauvres, avec cette inscription sur le couvercle : Cantharus sanctœ Elisabethœ ;
4° Sa chaise, aux armes de Hesse, d’une antiquité assez suspecte, et sa table.
Andechs. Sa robe de noces et le reliquaire qu’elle portait toujours sur elle.
Tongres. Son voile.
Erfitrt. Son verre.
Mahbol'rg. Une tapisserie brodée par elle, représentant l’histoire de l’Enfant prodigue.
ll.ALi. et ViLVOuDE. Deux images miraculeuses de la sainte
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Vierge, qui lui ont appartenu, et qui ont été apportées en Belgique par sa fille Sophie, duchesse de Brabant.
Alsenberghe près Bruxelles. Une autre image de la sainte Vierge, qui aurait été apportée en Belgi(jue par la Sainte elle-même, selon une tradition locale qui ne s’accorde avec aucun des faits constatés de la vie d’Élisabeth. L’église où se trouve cette image est, comme celle de Hall, d’un beau style ogival.
Une autre bague de la Sainte était conservée dans le musée de Gotha. Le duc Ernest le Pieux, quoique protestant, y attachait le plus grand prix, et regardait cette relique comme l’égide de sa maison. Elle a disparu depuis quelques années.
Son livre d’heures et sa ceinture étaient autrefois au couvent de Saint-Nicolas à Eisenach : selon Paullini, auteur des annales d’Eisenach (1698, p. 42), ces objets précieux furent vendus à un Italien nommé Gaspard Gerandini, marchand à Nüremberg, qui les emporta en Italie. Gori, dans son Thésaurus veter, Diptychorum^ t. III, p. 116, représente la couverture sculptée d’un psautier donné par la Sainte à l’église de Frioul, unie au patriarcat d’Aquilée, dont son oncle Berthold était titulaire.
La ceinture de la Sainte est en la possession de l’auteur de ce livre. Il la tient de M. Schaffner, curé de Saint-Pantaléon de Cologne, qui la lui a transmise en 1844, avec des certificats d’authenticité. C’est une bande de cuir revêtue en certains endroits de velours rouge.
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Le jésuite Iiongrois Pray rapporte une tradition ancienne qui veut qu’une partie notable des reliques de la Sainte ait été transférée chez les Clarisses de Bude, mais avoue qu’il n’a pu en retrouver la preuve.
ÿ II. ÉGLISES ET FO.NUATIONS RELIGIEUSES.
KOND.VTIONS l>ON T LA DATE EST CONNUE.
1227. Eise.v'ach. Hospice de Sainte-Anne, fondé par ellemême, et existant encore.
1229. Gotha. Hospice de Sainte-Marie-Magdeleine, fondé par elle-même.
12.33. Le Quesnoy. Abbaye de chanoinesses régulières, substituées par la comtesse Jeanms de Hainaut il un hôpital bâti en 1205 par Baudouin le Courageux. Lelong, Hist. du dioc. de Laon, p. 539.
1235. Makboubg. L’église collégiale de Sainte-Élisabeth.
1236. Biuxen. Monastère de Clarisses, qui prit le nom de Sainte-Élisabeth dès que sa fondation eut été confirmée par le pape '.
1237. Salnt-Gall. Chapelle fondée dans la cour du cellérier de la grande abbaye, par l’abbé Conrad de Bussnang.
* Greiderer. Germania Franciscana, t. ii, p. 102.
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1238. Strasbourg. Monastère de Dominicains, cédé aux religieuses du môme ordre en 1251
1240. Trêves. Église et hospice de Sainte- Élisabeth, annexés à la célèbre abbaye de Saint-Maximin par l’abbé Henri de Brosch, et dotés d’un tiers des biens et revenus du monastère : l’hospice devint par la suite immensément riche ; il y avait onze cent quarante et une messes anniversaires. Supprimé par la révolution française.
1244. Hongrie. La première église fondée en son honneur dans ce pays le fut, d’après un diplôme du roi Bêla IV, par deux frères, nommés David et Fakas, qui l’avaient suivie en Thuringe, et lui étaient restés fidèles jusqu’à sa mort L
1245. Brixen. Couvent de Franciscains, sous le nom de Sainte-Élisabeth , dépendant du monastère de Clarisses dans la môme ville.
1270. Monastère de Sainte- Élisabeth, dans le comté de Horn, près Ruremonde, dans le Limbourg, fondé par Thierry d’Altena , fils du seigneur de Horn , pour les religieux de l’ordre du Val-des-Choux , qui avaient accueilli ce seigneur dans leur couvent de Dijon , lorsqu’il revint malade de son pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Transféré aux chanoines réguliers de la congrégation de Windesheim en 1435. Pillé et brûlé par les Espagnols en 1578, rétabli en
* Schœfliii. Alsatia illusirata, t. l, p. 299.
• Pray. Dissert, prirv. p. 23, ex originali.
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<603. Décrit dans les Délices du pays de Liège, in-fol., t. IV, p. 157.
Kaschau, en Hongrie, avant 1283. Cathédrale sous le vocable de sainte Élisabeth : la crypte et une portion du chœur sont du Xin® siècle ; les cinq nefs, le beau portail latéral du nord, le triple portail de la façade orientale, sont du XIV*. Les deux tours sont inachevées. Dans cette église on remarque un admirable tabernacle, sculpté de 1470 à 1480, qui rivalise en beauté et en élévation avec ceux de Cologne et de Saint- Laurent à Nüremberg. Ce tabernacle a été gravé par les soins du docteur Ilenzlmann, qui a publié une monographie de l’église tout entière. Il pense qu’elle a été construite en partie par le roi Étienne V, en l’honneur de sa tante Élisabeth , et à l’usage de la colonie d’Allemands de la Thuringe qui s’était fixée à Kaschau vers cette époque. Il a découvert deux chartes qui font mention d’un Arnold, m^07• ecclesiœ S. Elisabeth in Caffa, en 1283 et 1291. Voir la note détaillée sur cette église, à la suite du présent chapitre.
1288. FiiANKENBEnc, en Hesse. Hospice de Sainte-Élisabeth, fondé par le landgrave Henri l’Enfant, petit-fils de la Sainte.
1290. Gkave, en Brabant. Église collégiale avec chapitre de six chanoines, fondé par Jean, seigneur de Cuyk, et sa femme Jutha de Nassau, parente de sainte Élisabeth, qui devint patronne de la ville. Après la prise de la ville par les Hollandais en 1602, elle fut donnée aux Calvinistes; lors du
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siège de 1674 par les Français, la nef fut détruite. Le chœur et le transept, encore debout, servent, depuis 1804, de paroisse aux catholiques.
1297. Cassel. Hospice de Sainte-Élisabeth, fondé par Mathilde, épouse de Henri l’Enfant : existe encore; renouvelé en 1587 par le landgrave Guillaume.
XIII' siècle. Ul.m. Couvent de Franciscains.
XIII' siècle. Reims. Couvent de Pauvres Clarisses.
Xlll' siècle. Strigo.me ou Gran, en Hongrie. Église et couvent de son nom, fondés par Bêla IV.
1301. Winchester. Collège de Sainte-Élisabeth, fondé en son honneur par l’évêque Jean de Pontoise, pour l’instruction du clergé. D’après les statuts, qui étaient très-sévères, et qu’on peut lire dans le Monasticon de Dugdale , on y célébrait tous les jours une grand’messe en l’honneur de la Sainte. Millier fait la description de ce vaste et bel établissement dans son histoire de la cathédrale de Winchester : il fut confisqué par Henri VIH, qui le donna au comte de Southampton, lequel le lit raser eu 1347.
1324. Bologne. Monastère et église de Sainte-Élisabeth, consacrés le 1 6 décembre m strada S. Mamolo du Sunta-Maria di Casa Pia, tranformés plus tard en refuge pour les femmes dites Donne mal maritale '.
' Masiiii. Bolugiia perliialrala, I. I, |i.
APPENDICK.
1331. La Wautbol'bg. Couvent de Franciscains sous son invocation, fondé par Frédéric le Sérieux.
1332. OitiMMKNSTEiN , pi’ès de Gotha. Chapelle de Sainte- Élisabeth, fondée par Élisabeth, veuve de Frédéric le Mordu '.
1337. Flobence Eglise et couvent, dit de/ Capitolo, pri-s S. -Francesco, aujourd’hui modernisé.
1341 Mo.ns. Église de Sainte-Élisabeth, fondée par Élisabeth d'Aiitoing, dame de Verchin; érigée en paroisse en * 1516; vaste, mais vandalisée par le goût moderne.
1378. Obehspeib en Socabe. Monastère de religieuses du Tiers-Ordre, portant son nom, fondé par Louis de Hornslein,
1394. Eisenach. Chartreuse dite E lisabetitenhaus , aujourd’hui rasée.
Vers 1450. Pab.me. Église et couvent de religieuses du Tiers-Ordre de Saiut-Frauçois, dites delta Campana. L’église fut reconstruite en 1621. Elle sert aujourd’hui à des usages profanes.
1450. Avesnes. Hôpital de Sainte-Élisabeth et couvent des Filles-Dieu du Tiers-Ordre: chapelle construite en 1505 par Jeanne d’Albret, veuve de Charles de Croy.
■ Sagitlarius, Hisl. üolli., p. 40.
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1460. Anvers. Chapelle de son nom dans la Kaiserstraet.
1466. Tachau, en Bohème. Couvent d’Observantins, dit de Sainte-Élisabeth, fondé par la ville.
1487. Ro.me. Église et hospice de Santa-Elisabetka dei Fortiori Tedeschi, vis-à-vis la porte latérale de S. Andrea délia Valle ; dotée par Innocent VIII ; appartient à l’ancienne confrérie des boulangers allemands.
1493. Grenade. Église et couvent de Sanla-Isabel la Real, fondés sur le site du jardin maure dit Dalahorra, aussitôt après la conquête de Grenade par Isabelle la Catholique, en l’honneur de sa patronne. Le portail latéral de l’église offre un curieux exemple du style gothique fleuri en Espagne; on y voit le joug et les faisceaux, emblèmes des deux illustres époux, Ferdinand et Isabelle, qui portèrent les premiers le titre de rois catholiques. A l’intérieur, on remarque une voûte en incrustations. L’autel est au sommet d’un escalier trèsélevé, et a un retable en sculpture coloriée. Isabelle avait doté sa royale fondation de cinq cents fanegas de blé et de trois cent mille maravédis. Il y avait quarante religieuses avant la spoliation sacrilège des monastères de l’Espagne. En 1843, il n’en restait plus (jue vingt-deux, condamnées à s’éteindre successivement sans pouvoir recevoir de novices, et en luttant contre la faim, par suite de la suspension indéfinie des chétives pensions qui leur avaient été attribuées en échange de leurs biens confisqués.
1493. SÉVILLE. Église et couvent de Santa-fsabel , fondés
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pour les religieuses de l’ordre de Saint-Jean-Baptisle, destinées au service de la Terre Sainte, par la noble dame dona Isabel Lopez la Farfana, femme de Gonzalo Farfan de las Godos : aujourd’hui transformé en hospice provincial pour les femmes.
1504. Tolède. Communauté de jeunes filles pauvres sous son invocation, fondée par le cardinal Ximenès.
1551. Palerme. Église et couvent de Sainte-Élisabeth, occupés plus tard par des Capucines : église reconstruite en 1732.
1600. Saint-Ghislain, en Hainaut. Prieuré et hôpital de Sainte-Élisabeth, pour les malades, rebâti en 1719.
1608. Salins. Couvent de son nom aux religieuses du Tiers-Ordre.
1628. Paris. Fondation absolument semblable, rue du Temple. L’église existe encore, et sert de paroisse au (|uartier voisin.
Lyon. Trois monastères : le premier, situé à Bellecour, fondé en 1617 par l’archevêque de Marquemont, aux frais de François de Clapisson, trésorier de France.
Le second, dit des Deux Amanls, à cause de la proximité de l’ancien monument qui porte le nom de Tombeau des Deux Amants, fondé en 16.5li par la vénérable mère Madeleine de
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Saint-Sauveur. Voyez la vie de cette mère, par le R. P. Alexandre, Récollet. Lyon, 1691. A l’époque de la révolution il y avait quatre-vingts religieuses.
Le troisième, sur la colline de Saint-Clair, fondé en 1666 par le marquis de Coligny et sa femme.
Ces trois monastères subsistèrent jusqu’en 1792. En 1815, celles des religieuses des trois maisons qui avaient survécu aux orages de la révolution et de l’empire, se réunirent pour ne former qu’une seule communauté, dans une maison située dans l’enclos des Chartreux. Le ciel a béni leur constance. Leur nombre a augmenté au point de les obliger à se transporter dans une maison plus vaste, à la Croix-Rousse, rue Saint-Pothin, où elles s’établirent, au nombre de trente-deux, le 17 décembre 1831, où elles s’appliquent à mener la vie cachée, mais si éclatante devant Dieu, dont leur auguste patronne leur a donné le modèle.
Roanne. i Monastères du Tiers Ordre et du nom de Sainte- Avignon. < Élisabeth, fondés par des sœurs de la mai- Mabseille. f son-mère de Lyon, de 1617 ù 1650.
1637. Sablé, dans le Maine. Couvent fondé par Philippe- Emmanuel de Laval de Bois-Dauphin, marquis de Sablé, et Magdeleine de Souvré, son épouse.
1637. N O YEN , près Sablé. Communauté, fille du couvent de Sablé, fondée par Marguerite de Lannoy, sœur du marquis de Querveno, et supprimée en 1771. La maison sert aujourd’hui aux Sœurs.
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1636. Beaumont-i.e-Vico.mte. Couvent fondé par les sieur et dame des Brunelières. Il y avait vingt-neuf religieuses en 1697. Supprimé par l’évéque du Mans, Charles de Froulay.
1657. ViLVORDE, en Brabant. Couvent des Carmélites déchaussées, fondé en l’honneur de sainte Élisabeth, par Marguerite-Isabelle de Mérode, comtesse de Middelbourg, veuve du comte d’Isenghien, fille de Philippe, comte de Mérode, et de Jeanne de .Montmorency.
1680. Breslau. Chapelle de Sainte-Élisabeth, ajoutée à 1a cathédrale par le cardinal Frédéric de Hesse, prince-évéque de Breslau, descendant en ligne directe de la Sainte, et converti à la foi de ses aïeux en 1636. Cette chapelle en marbre blanc est très-richement ornée de sculptures dans le goût de ce temps, parmi lesquelles on remarque une statue très-belle de la Sainte.
1692. Büde. Couvent et hospice de son nom, aux capucins, aujourd'hui aux religieuses du Tiers-Ordre.
1692. Gr.etz. Couvent et hôpital de son nom, aux religieuses du Tiers-Ordre, dites Elisabéthines , fondés par une simple religieuse, Marie-Joséphine de Stein , avec les secours de la princesse de Lichtenstein.
1709. Vienne. Couvent et hôpital de son nom, aux Élisabéthines, fondés par la même religieuse que celui de Grætz ; existe aujourd’hui.
1718. Prague. Couvent d’Élisabéthines , avec hôpital,
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fondé par Marguerite, comtesse de Waldstein, née comtesse Czemin.
1750. Brunn. Couvent d’EIisabéthines, fondé parla comtesse de Waldorf.
SAKS DATB CERTAINE.
Rome. A l'église des Douze-Apôtres, chapelle latérale en son honneur.
Venise. Eglise de S.-EUsabetta del Lido, appartenant à une congrégation de prêtres séculiers.
Assise. Vasari, dans la vie de Simon Memmi, indique une chapelle de S.-EUsabetta, dans l’église basse, all‘ entrar délia porta cke va nelle cappelle.
Florence. Couvent dit delle Convertite, assez considérable, dans le quartier de S.-Spirito ; existe encore.
Chapelle de Sainte- Élisabeth , à Santa-Maiâa Nuova.
Bale. Petite église de Sainte-Élisaheth, d’un gothique mélangé et incomplet, attachée autrefois au monastère de Sainte- .Marie-Madeleine, aujourd’hui caserne.
Ba.mberg. Église de son nom.
Munich. Eglise et hospice de son nom, desservi par les Élisabétbines.
(Kuvrvt. VIII, — Sainte Klisahcth. ||. 91
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CoBLENTZ. Couvent de son nom, aux Franciscains, aujourd’hui transformé en hôpital. Les Sœurs de Charité, venues de France, y ont été installées le 19 novembre 1825, jour de la fête de notre Sainte , par le soin de plusieurs zélés catholiques de la ville.
Bruxelles. Couvent de Sainte-Élisabeth, aujourd’hui caserne.
Lierre en Brabant. Hospice et église qui lui sont consacrés, avec un cloître assez joli, de 1648.
Gand. Le grand Béguinage, placé sous son invocation, comme presque tous les béguinages de Belgique : on voit sur la porte d’entrée sa statue , avec cette inscription : Deo et reginœ Elisabethœ sacrum. Très-vaste et très-bel établissement.
Bruges. Le Béguinage, avec l’église de son nom : c’est le modèle des établissements de ce genre, par son excellente situation, ainsi que par la paix et le charme qui y régnent; le caractère primitif de l’architecture y a été assez bien conservé.
Ypres. École et chapelle de son nom.
Ca.mbrai. Autrefois paroisse de Sainte-Élisabeth.
Autel de son Cœur à la cathédrale aujourd’hui détruite.
Saint-Que.ntin. Église et couvent du Tiers-Ordre, fondés par les seigneurs de Moy.
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Iæ Büiron, près Châtcau-Gontier, en Anjou. Couvent des Sœurs du Tiers-Ordre : aujourd’hui détruit.
A Fontenay-le-Pierbeux , commune de Soligny, canton de Nogent en Champagne, il y a une fontaine dite de Sainte-Élisabeth, renommée pour la guérison des fièvres. Près d’elle se voit une chapelle dédiée à sainte Élisabeth, à laquelle les habitants attribuent la vertu de préserver des maladies ceux qui y faisaient des pèlerinages et buvaient à jeun l’eau de la fontaine. (Collin, Statistique du canton de Nogent, dans Y Annuaire de l’Aube pour 1836.)