‹ Œuvres de M. le vicomte de ChateaubriandChapitre 145 sur 149 · CHOEUR DES JEUNES FILLES · texte numérisé non relu

CHOEUR DES JEUNES FILLES

» Nous avons vu la jeune Ondoïa : ses lèvres étoient pâles , ses « yeux ressembloient à deux gouttes de rosée troublées par le vent « sur une feuille d'azaléa. Nous la vîmes entr'ouvrir un peu la « bouche et rester la tête penchée. Nos mères nous dirent que c'é- « toit là mourir, qu'une seule nuit avoit ainsi fané la jeune fille. «< Mères, est-ce qu'il est doux de mourir? »

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