‹ Œuvres de m. MicheletChapitre 90 sur 398 · I. II, c · texte numérisé non relu

I. II, c

De ce passage et de quelques autres encore, on pourrait induire que cette famille avait été originairement à la tête des clans Arvernes :

Greg. Tur., I. III, c. 2 : ■ Cùm populus ( Arvernorum) sanctum Quintianum , qui de Rutheno ejectus fuerat, elegisset , Alchima et Placidina , uxor sororque Apollinaris, ad sanctum Quinlianum venientes, dicunt : « Suffirai, domine, senectiill luæ quôd es cspiscopus ordinatus. Permillat, inquiunt, pietas tua servo tuo Apollinari locum hujus honoris adipisci... » Quibus illc : * Quid : ego, inquit, prastabo, cujus poteslati nihil est subdilum : suffit it enim ut oralioni vacans , quolidianum ; mihi victum præslet ecclesia. » — Les Avitus semblent n’avoir été pas moins puissants. Leur terre portail leur nom ( AcHacutn . Sidonius en donne une longue et pompeuse description, Carmen XVIII ). Ecdicius, le fils d'Avitus, semble entouré de déroués. Sidonius lui écrit (1. 111, ep. 3) : «... Vix duodeviginti equilum sodalitate comitatus, aliquot millia Gothorum... transisli... • Cùm libi non darcl tôt pugna socios , quoi solet mensa convivas. * — Le nom même d’Apollinaire indique peutêtre une famille originairement sacerdotale. — Le petitfils de Sidonius, le sénateur Arcadius, appela en Auvergne Cbildcbert au préjudice de Theuderic (530), préférant sans doute sa domination à celle de l'ami de saint Quinlien, du barbare roi de Metz (Greg. Tur.,

Page 1