A LA MÈRE ANGÉLIQUE DE ST-JEAN ARNAULD D*ANDILLY 8I}R
SON ÉLECTK)N.
Ce 4 août.
« Le retour de M. Aniaud ne nous a rien appris, car il y a longtemps, ma chère Mère, que nous nous attendions 21 voir l'heureuse élection que nous voyons ^ Je me joins donc à la communauté pour vous aller rendre mes devoirs, et je vous les rends avec joie, trouvant dans votre personne tout ce qui peut remplir les désirs pour la place que vous occupez présentement. Je prie Notre-Seigneur de vous fortifier de son esprit pour la remplir aussi dignement que nous espérons, et pour porter avec vous le fardeau dont la Providence vient de vous charger. »
* Comme prieure et non comme abbesse; elle ne M élue abbesse qu'en 1678, c'est-à-dire bien après la mort de madame Agnès Amauld, à laquelle madame de Longueviile adresse encore la lettre suivante , où elle lui parle de Télection de la mère Angéli-
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