POUR SOPHIE
i^UAND je VOIS cette aimable enfant Cares^r , adorer sa mère , De cette fille , et tendre et chère , Je voudrois être la maman.
Au récit de quelque malheur Qui toujours attendrit Sophie, Elle fait palpiter mon cœur , Je voudrois être son amie.
Si je peins êon. minois charmanf , Et son maintien modeste et sage.
Je maudis mon sexe , mon âge , Et voudrQÎ^ être sou amant.
CHANSON
Air .* Au fond d'un bois soUtaim i Ov : Que ne suis-je lajbugbre?
E vpuloîs faire un mystère A Daphnis de mon amour j J*avoi3 juré de me taire S'il me trouvoit seule un Jour* Il découvrit ma retraite , De sa flamme il m'assura ; Hélas I )e restai muette ,
Hais mon cœur en soupira»
Quoi ! dit-il; de ma constance L'indifférence est le prix I Par une étern^le absence J'éviterai tes mépris.
Pour mieux cacher ma ten4re8se| Que son chagrin redoubla , Je baissois les yeux sans cesse | Ilfais une larme en coula*
Ah ! tu n'es pas insensible > Dit Daphnis avec transport f Te quitter n'est plus possible ; Sois l'arbitre de mon sort.
Moi , je n'osois trop lui dire Que son aveu me charmoit ; Il m'échappe un doux sourire Qui révèle mon secret;
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POESIES
DE
MADAME DE LA FER