VERS
urf V occasion du reproche qu'on faîsoitSi, V auteur de n'aifoir pas fait de poésie dét^ote*
Il faut tout le' feu du génie Pour chanter avec majesté Des cieux la divine harmonie»
De l'espace l'immensité , De Dieu la puissance infinie , Et sa justice et sa bonté ; Pour célébrer l'Être Suprême Il faut qu'il inspire lui-^même :
Peu de mortels l'ont mérité.
«De lui j'obtins un cœur tendre, sincère ; Dès le matin , quand son flambeau m'éclaire I>e ce cnur il reçoit l'hommage chaque jour 5
Et c'est à Dieu seul que peut plaine^ Lle^ressLOti de mon amour.
Baigne , daigne agréer mes ardentes prières t Ah ! reconnois ma foi dans ma simplicité ^ J'adore tes déci'ets , j'adore ies mystères ; J'en respectai toujours la sainte obscurité.
Préserve-moi , gcand Dieu ! des monstres sanguinaii^i Qoi^ chérissent le crime, abjurent la raison !
Garantis-moi des langues téméraires
Qui de Terreur distillent le poison !
Bientôt mon âme^ hélas ? q^uittera sa demeure'. L'heure sonne.... et peut-être est-ce ma dernière heuref.. Je tremble.... je frémis au mot d'éternité.... Tbï qui seras nion juge, ab ! n'es- tu pas mon pènef... Oppose ta^clémence à ma fragilité.
Je t'aime et je te crains , je gémis et f espère.