‹ Œuvres de Madame la Mise de la FerChapitre 171 sur 177 · A UN JEUNE HOMME · texte numérisé non relu

A UN JEUNE HOMME

Quif dans des vers qu'il m'adtessoit , demandoU à me €onnoUre et m*offroU son amitié.

. y eus voulez me connoître , eh ! sayez-vous mon âge?

Il est celui du radotage; il inspire l'ennui, par grâce la pitié.

Parle-t-on de plaisirs , je cite un vieil adage Et d'un cercle bientôt je vois fuir la moitié. SI par hasard pourtant on cause d'amitié.

Je souris et comprends encor son doux langage.

CHANSON

Ais^ : Pour la Baronne p

Xjmttt mandîlle ,

Lli hrer tu faidoi9 mon bonheur* BU

Oh ! toute parure qui brille

2^e vaut pas la douce chaleur Pe iZia mandîlle.

Sur ma mandîlle .Tavois compté jusqu'à mamort« Bis.

Hais hélas ! tout devient gtienille £t nous aurons le même sort:

Que ma mandîlle.

Fauyre mandîlle, XI faut donc renoncer à toî f Bis.

Je ne puis plus dire à GothiUe (*) Je pairai tous vos soins pour moi

De xaa mandille*

Simple mandîlle Au dernier moment l'on dira , Bis.

Gomme ce redoutable Drille (**), Voilà ce qui me restera ,

Simple mandîlle.

wmftm>maim»m

(*^) Ma femme de chambre.

(^*) Saladln vainqueur de POrient.

Que ma mandille

De ma tombe soit rernement. gis^

, Pour ne rien coûter à ma fille Je ne veux d'autre monument

Que ma mandille.

A ma mandille , Si long-temps Fu^ de mes atours , Bis»

On pourra joindre ma béquille , Car elle accompagna toujours

Cette mandille.

iV^ B' On avoit déûé Taotear de faire aae chanMn ^fu ce tv^ac

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