A UN JEUNE HOMME
Quif dans des vers qu'il m'adtessoit , demandoU à me €onnoUre et m*offroU son amitié.
. y eus voulez me connoître , eh ! sayez-vous mon âge?
Il est celui du radotage; il inspire l'ennui, par grâce la pitié.
Parle-t-on de plaisirs , je cite un vieil adage Et d'un cercle bientôt je vois fuir la moitié. SI par hasard pourtant on cause d'amitié.
Je souris et comprends encor son doux langage.
CHANSON
Ais^ : Pour la Baronne p
Xjmttt mandîlle ,
Lli hrer tu faidoi9 mon bonheur* BU
Oh ! toute parure qui brille
2^e vaut pas la douce chaleur Pe iZia mandîlle.
Sur ma mandîlle .Tavois compté jusqu'à mamort« Bis.
Hais hélas ! tout devient gtienille £t nous aurons le même sort:
Que ma mandîlle.
Fauyre mandîlle, XI faut donc renoncer à toî f Bis.
Je ne puis plus dire à GothiUe (*) Je pairai tous vos soins pour moi
De xaa mandille*
Simple mandîlle Au dernier moment l'on dira , Bis.
Gomme ce redoutable Drille (**), Voilà ce qui me restera ,
Simple mandîlle.
wmftm>maim»m
(*^) Ma femme de chambre.
(^*) Saladln vainqueur de POrient.
Que ma mandille
De ma tombe soit rernement. gis^
, Pour ne rien coûter à ma fille Je ne veux d'autre monument
Que ma mandille.
A ma mandille , Si long-temps Fu^ de mes atours , Bis»
On pourra joindre ma béquille , Car elle accompagna toujours
Cette mandille.
iV^ B' On avoit déûé Taotear de faire aae chanMn ^fu ce tv^ac
->-i-T--i'i-iri"i ^ 1 «^^^»>^-^^->^ ^^-^^.^^P^^^.^^^^.^^^^^-^.^^^^^^