A LA CAMPAGNE
iN pu, non , la vieille»««f N'aime pluâ les ohaipp«^
Cest à la, i^unesse , Ce n'est qu'aux amanc »
Qui chantent sans cesse .
Plaisirs et tendresse ,
Achéïirlesbois,
Les prés » U fougère ; .
Alors tout sait plaire.
Pan de son hautbois
Soutenant la voix
De sa belle amie 9 ^
Ou , dans aea discours ^ Vantant les amours , L'un de ces beaux jouia ITavoît endormie.
Le plaisir me fuit, La douleur me suit ^ La fraîche dryade Je dois éditer.
Il faut redouter L'humide nayade. ^ Et jamais n'oser Venir reposer
Auprès du rivage,, Ni plus m'exposer,.
Au déclin de l'âge , A ces traits brillans.
Mais toujours brûlans P'un ciel sans nuage.
Lorsque le feuillage Et toutes les flieurs.
Se couvrent des pleun.
De l'aimable Aurore, Je vmidrois encore , Au riant matin.
Cueillir de ma main< La plus belle rose- A l'instant écloseé Je l'essaie en vain ;- Sa tige présenté A ma main tremblante^ Au lieu de la fleur.
Épine et douleur. La franche caresse
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Dont l0 souvent Flattoît sa maîtresse^ M'effraye à présent.
Ma mélancolie.
Dans sa rêverie , Ckerchoit la clarté De l'astre argenté ; Mais il luit à peine ^ Que l'ombra incertain© Et source d'erreur^ Me rend toute émue p Offrant à ma vue Fantôme et malheur t La foible vieillesse ^'est j.amais sans peur..
L'heureuse jeunesse Ne redoute rien > Ne sent qu'allégresse.
Et dit : Tout est bien.
Du même avantage Ne pouvant jouir , Adieu, plaine , ombrage Adieu , bon village Que j'ai su chérir & Je fixe à la ville Mon dernier asile.
Ah ! s'il faut mourir»
Et bientôt peut-être , Innocens moutons , Sur ces verts gazons Vous, que je fis paître j Oiseaux , bois et prés , iDe moi vous aurez %
O séjour c)iampêtre f Un profond soupir i Et penjs^t ma yie f Le doux souvenir D'une tendre amie.