LE PJNSON ^T LA PIE
A.PPIUENPS-HOI donc une chanson ^
Demandoît la bavarde pie
A l'agréable et gai pinson Qui chantoit le printemps sur l'épine fleurie.
-— Allez y allez , vous vous moquez , ma mie ; A gens de votre espèce, oh ! je gagerois bien
Que jamais on n'apprendra rien.
— Eh quoi ! la raison , je te prie f ^-Mais c'est que pour s'instruire et savoir bien c}ianter,
Il faudroit savoir écouter:
Et babillard n'écouta de sa vie,
FABLE XLVIL