‹ Œuvres de Madame la Mise de la FerChapitre 49 sur 177 · L'ÉLÉPHANT ET LE SINGK · texte numérisé non relu

L'ÉLÉPHANT ET LE SINGK

[VI le croiroit? un sînge encore enfant.

Se jottoit, se moquolt d'un 8uper\)e éléçlianU Il lui vantolt avec audace Son joli métier de bouiFon,' Et force tours de paase-passe t A rien l'éléphant n'étoit bon , Ce n'étoit qu'une informe masse.

Des animaux l'éléphant est , dit-on ^

LoCaton:

Notre railleur aisément il fît taire.

Il vaut mieux être sans talens Que d'avoir , lui dit-il celui de contrefaire. Cet art de grimacer a fait dans totis les temps

Des singes mépriser l'espèce.

Voit-on quelque farceur, plat copiste» ou méchani^^ On dit par tout pays , s'il montre de l'adresse ^ Ce n'est qu'im sînge absolument.

Porte donc loin cfe xïioî gstmhadea et souplesse ; ffe yienaplua me railler , ou de ma trompe en l'afr

Je te ferai sauter plus vite que l'éclair.

Pour cette fois j'excuse ta jeunesse; Mais de moi , poiir toujours , retiens ce peu de mots^ i

Le tonxnoqueiirest la gaîté des sots»

(fil 1

Page 1