L'ÉLÉPHANT ET LE SINGK
[VI le croiroit? un sînge encore enfant.
Se jottoit, se moquolt d'un 8uper\)e éléçlianU Il lui vantolt avec audace Son joli métier de bouiFon,' Et force tours de paase-passe t A rien l'éléphant n'étoit bon , Ce n'étoit qu'une informe masse.
Des animaux l'éléphant est , dit-on ^
LoCaton:
Notre railleur aisément il fît taire.
Il vaut mieux être sans talens Que d'avoir , lui dit-il celui de contrefaire. Cet art de grimacer a fait dans totis les temps
Des singes mépriser l'espèce.
Voit-on quelque farceur, plat copiste» ou méchani^^ On dit par tout pays , s'il montre de l'adresse ^ Ce n'est qu'im sînge absolument.
Porte donc loin cfe xïioî gstmhadea et souplesse ; ffe yienaplua me railler , ou de ma trompe en l'afr
Je te ferai sauter plus vite que l'éclair.
Pour cette fois j'excuse ta jeunesse; Mais de moi , poiir toujours , retiens ce peu de mots^ i
Le tonxnoqueiirest la gaîté des sots»
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