LES ENFANT
, 1 Aôis enfans villageois , à peu près 'du même àge^ Voisins de VOcéan, ^ouoient sur le rivage.
L'un voyant passer un moineau :
Qu'il est heureux ! dit-il j je voudrois être oiseau.
Et je feroisle tour du monde :
Tous les jours je verrois d'autres mœurs, d'autres lieux j; Sur la pointe d'un mât je traverserois Fonde , Ou bien , prenant mon vol , ^'approcherois des cîeux. Hoi, dit un autre enfant , j'ai l'humeur un peu fière
Et )e crois même assez guerrière ; Car lorsque je me bats, c'est, ma foi , tout de bon i
Taiix).e mieux être roi lîon.
Pauvre petit oiseau des vautours craint la serr«; Mais griffe et roi font peur plus qu'un coup de canoOr
Que vous ave2 d'ambition f Dit le iroisième enfant , riant de leur folie; Moi, si d'être animal j'avois la fantaisie , Je ne voudrois qu'être renard.
Dans les châteaux, ou bien dan« la chaumière^ Soit par adresse, ou par hasard , • Tomheroit sous ma dent ce qui pourroit me plaire.- Jamais renard ne fut un si fameux larron ; Je croquerois un jour la poule, ou le chapon ,
Le lendemain ou poulet , ou pigeon :
Sans qu'il m'en coûtât rien, je ferois bonne chère» L'enfant qui désiroit de traverser les airs , Devenu grand; courut les mers^
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PABLE LV.
i BOSB ET L'IMMOBTUtE.
j^iaoït la rose à l'immortelle ; OniaeciZl^'^'^^'"^''""'^feuT$,
Vo».Jte,eot„„ii.„^4"'r'f.
Mail Je réélu d'un |„„ ' ' °"™««,
P-'ir..,. en vous louant.