‹ Œuvres de Madame la Mise de la FerChapitre 61 sur 177 · LES DEUX VOISINS · texte numérisé non relu

LES DEUX VOISINS

Uk ricbe , fat, jouant le grand selgaçur ,

Pestoit, )uroit. taille la matinée Contre un deses voisins, simple etpauyre tailleur g^

Qui chantoit toute^a j oiiraée.

Sitôt que le soleil éclairoit Thorisbn, L'ouvrier reprenoit Taiguille et -sa chanson , Sans jamais se lasser, tant t^u© duroit Tannée»

Goçipère , lui dit Vautpe enfin , Vous vous ég^osiUez et nie trompez la tète , Et je ne puis goûter de repos le mutin , Si ce n'est le dimanche ou quelque jour* de fête ; Renoncez donc au chant'ou,çhangez de quartier , De votre gîte au loin je pairai le lojer; J'en donne ma paA>le, elle dpit vous su^re.

If on , non , répond notre homme en se mettant à rire# ^ ^ Je reste ici , je m'y trouve fort bie<i 5

Des élégans je connoîa le beHu dire $ Ils promettent beaucoup ^maia ne donnent rien.

Pour la musique , elle est mon seul soutien i Oh ! Ton ne peut ravir si pure jouissance !

C'est elle qui me tien^ %ais , gaillard et content ; De vouloir m'en priver vous ferez conscience , Quand vous saurez, monsieur, que j'oublie , en chantanf, Ma misère et votre opulence*

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