‹ Œuvres de Madame la Mise de la FerChapitre 63 sur 177 · LE CHIEJN* ET LE CHAT · texte numérisé non relu

LE CHIEJN* ET LE CHAT

OUSdeux fort à^otift aise , a^nt mêmeJogis».

D'où vient soiçiindS-nous ennemis ?

Pourquoi nous querelley suns cesse ?

Disoit un Kominagrohis Au joli lévrier chéri c![e sa maîtresse; ' Oublions nos débats, et soyons vrais aniSs; J'ai pour toi du penchant ^ même quelque tendresse. Partageons nos festins en égale moitié; Touche-là sur ma patte en signe d'amitié, Cest comme du velours , sa douceur est extrême ;

Serre-la dans la tienne, etpuîs embrassons-nous.

Le chien recule et dit : mais la griffe est dessous ;

On ne craint pas la viienne , et'pourles gens que j'aime»

Dans mes foMtres jeux, ou bien en caressant,

Madouce patte enfin sera toujours la même :

Je ne veux point d^pii^ s'il n'en peut dire autant.

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