LA MORT DU HEI^ARD
JuN croquant un cochon de lait Trop goulûment , un renard s'étrangloit :
Suffoquant, Sans secours, le ^uton gémissoit.
Une poule compatissante , Qui des champs ramenoit soû poussin assez tard,
Près du mourant se trouve par hasard^ La pauvrette lui dit , et d'une voix touchante : Tu fus moi^ ennemi, m A je plains ton danger , De grand cœur , je voudrpis te pouvoir soulager ,
Parle , mon cher , que fàut-il faire ?
Pas le mot , il soupire en voyant honne chère ^ Étend sa patte , et son dernier effort A mère , enfant dofme 1& morf^ Un proverl^e à citer peut être nécessaire :
Comme ôa a vécu Ton mourra; Ou la patte, ou la matn accoi^tuméeà prendre ,
Sans se lasser loui ours prendra ^ Contre elle, cher lecteur ^'tâchons den<vi8 défendre.