ILES CORBÇAUX ET LES VAUTOURS
IN OMBRE jle corbeaux, de vautours.
Qui s'engraissoieat de brigandages , .
Se rassembloient ^ certains jours , Pour con<%rter quelques nouveaux doipinages*. On*ne vojoit partout que des débris ; La terreur habiloit les nids :
lie tendre oiseau plei^oit auprbs de sa CQ^apagae^ IN'psant plus recueillir de grains dans la çam}>agne ; Et la mèfè et Fépou^ irembloient pour leurs petits. Un îour que ces cruels , rassemblés dans la plaine » Se disputoîënt l'honneur de dévaster les bois^ Faisant tout reteatir4p leurs sinistres voix". Qui des foibles oiseaux » bêlas ! do^JSloient la peine* Ils aperçoivent dans les cieux Un aigle qui pl^noit sur eux;. * •
ese crurent perdue , déjà réduits en. poudre; Car U{i vautour , px:e8que docteur , Cria que cet oiseau portoit souvent U foudre , «
Et les méchans ont toujours peur.
Braves pour ravager , et pour fui»le malheur ^ Chacun de son côté décampe à tire-d'aile, Regrettant son butin , l'oison ,1a tourterelle; Et maudissant l'aigle de tout son cœur.
Bientôt on entendit l'aimable Philomèle Célébrer par ses chants le retour du bonheur,