L'0¥RS ET L^ SINGE
Le t^Atre d'un singe étpit le d(g^d'un ours^ (Tétoit là qu'il faisoit grimaces 6t gambades^ v. Ges animaux étoient amis et camarades.:
Ojé s^ttache à Tobjet qui nous prête secours.
L'ours^ en dansant, soufflôit^ gvondçii toujours^
Qe pbilfMophe éa vieîl^ge ^^
Semblé Aous dire en son langage Que le gailagec^t ou le triste bâton - . ^ ^
^e le font poinir changer joii il^umeur , ni de ton>. Et que la danse ébSn n'est pSitl'art du jrai sage»
yn jour, à l'heure du rep&s, ^ OÙ leur mattre à dan«er venoit 4e (ysparc^tre r L'hosMne, dit Fours au singe*, ft t bien ingrat, bieinraître > Atr monlent du re^ps, quand- Fargent ne yiéi^pas^
^ Il assommèyjl meurtrit et nos reins et nos têtes ^ i
S'il ptrle 9 c'e^ p<ft»r jf^re : O les maudites bêtes î
Dé Iu{ depuis long^em^ nous devins être layr
De ses chaînes comment éviter Pemliarvas?
Je sauroi^Fes briser, ce n'est pas une affaire^
Si je pouvois gagner mqp abri %litaîre.
— Amî , maître cruel ^ 'magasin de Ter^
Le moyen d'échafper à tMs ats soin| pervers f '
Nouye^e chgiîne auroit plus d% poids que les 4i5treS]^
Je dirois: Brisons^les, s*il Ven éigit pas d'autres.