‹ Œuvres de Madame la Mise de la FerChapitre 98 sur 177 · L'0¥RS ET L^ SINGE · texte numérisé non relu

L'0¥RS ET L^ SINGE

Le t^Atre d'un singe étpit le d(g^d'un ours^ (Tétoit là qu'il faisoit grimaces 6t gambades^ v. Ges animaux étoient amis et camarades.:

Ojé s^ttache à Tobjet qui nous prête secours.

L'ours^ en dansant, soufflôit^ gvondçii toujours^

Qe pbilfMophe éa vieîl^ge ^^

Semblé Aous dire en son langage Que le gailagec^t ou le triste bâton - . ^ ^

^e le font poinir changer joii il^umeur , ni de ton>. Et que la danse ébSn n'est pSitl'art du jrai sage»

yn jour, à l'heure du rep&s, ^ OÙ leur mattre à dan«er venoit 4e (ysparc^tre r L'hosMne, dit Fours au singe*, ft t bien ingrat, bieinraître > Atr monlent du re^ps, quand- Fargent ne yiéi^pas^

^ Il assommèyjl meurtrit et nos reins et nos têtes ^ i

S'il ptrle 9 c'e^ p<ft»r jf^re : O les maudites bêtes î

Dé Iu{ depuis long^em^ nous devins être layr

De ses chaînes comment éviter Pemliarvas?

Je sauroi^Fes briser, ce n'est pas une affaire^

Si je pouvois gagner mqp abri %litaîre.

— Amî , maître cruel ^ 'magasin de Ter^

Le moyen d'échafper à tMs ats soin| pervers f '

Nouye^e chgiîne auroit plus d% poids que les 4i5treS]^

Je dirois: Brisons^les, s*il Ven éigit pas d'autres.

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