SUIT. CL1X
Item au'Chappelain je laisse
Ma chappelle à simple tonsure, l855 Chargée <Tw£ .*&(&$ rocaw ;
Ou il ne fa,ufct po9 grwd' lecture.
Résigné luy eusse ma cwe ♦
Mais point. se vçultv de cbargç d'ames ;
De cwfessej;, ce dit, n'a cure; 1840 Sinon chambrière et tapies*
CUIT, Çfftt -■
Source que sçait biep me» entente, Jehan de Calajs hoonorable homme,
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(18*9) La plus partie. Ls> tforgRM<fcP*1fe d «J Iw ▼te^^qni lw * rendus plus habiles.
(i833) Chappelain. Nom d'nn des amis de Villon.
(i854) Le bénéfice A simple tonsure étoft destiné à des clerc» étudias, et n'exîjgeolff' pae- grande lecture, c'est-à-dire pas beaucoup
(i835) La messe sèche qne M. Lanrière a pris pour ont» messe sans rétribution, étoi» Mte messe* lato» êontéeJatie»* (¥; €. Sema de Jbfa* liturgie», liv. i 9 oh. ^.>-ViUe* wrt-ék* que •«* bénéfice nftapoie pas d'antres obligations qn*eelfe dfe belr*«t dé manger.
(1839) D* cenfieée* Il mm SQooi* pas* dift4t* «teconretser-d'aiitri» personnes o/w^, etb% ,
(i840 M* 1 tntoif** Met intentions.
Qui ne me reit des ans a trente, Et ne sçait comment je me nomme, i845 De tout ce testament en somme, S aucune y a difficulté, Oster jusqu'au rez d'une pomme.
Je luj en donne faculté. -
HUIT. CLXJ.
De le gloser et commenter; i85o De le diffinir, ou prescripre ; Diminuer, ou augmenter ; De le cancellér, ou transcripre, De sa main, ne sceustil escripre ; Interpréter, et donner cens, i855 A son plaisir, meilleur, ou pire ; . De poinçt en poinct je m'y consens.
r HUIT.GLX1I. ' '
Et s'aucun, dont n'ay congnoissance
• Estoit allé de mort à vie ; '
(1843) ǫt. Qul ne m'a jamais tu. t
(1847) Oster. D'applanir Routes les difficulté* , en sorte qu'il n'y ait pas plus à chicaner dans mon Testament , qu'il n'y a à toadre sur une pomme. •
(1849) De U. Je L'autorise à l'expliquer et à le commenter.
(i85o) Diffyûr. Expliquer». Pre$wpve* Peterminçr. .
(i85a) Cancellér. ÏLe, barrer , y ejfaoe*.,,
(i856) Dû poinct. Je contons article par article k tout cela»
(1857) Et s' aucun. Et si quelqu'un de mes légataires, ce 9** j'ignore, étoit, etc.
(i858) Et toit. Ce vers renferme un gros çalembourg.
( *3 9 ) Au dict Calais donne puissance , 1860 Affin qne Tordre soit suyvie , Et mon ordonnance assouvie , Que ceste aulmosne ailleurs transporte, Sans se rappliquer par entie ; A son ame je m'en rapporte .
*865 Item j'ordonne à saincte Avoye, Et non ailleurs , ma sépulture :
Et affin que chascun me voye, Non pas en chair , mais en paincture ; Que Ton tire ma pourtraicture
1870 D'ancre, s'il ne coustoit trop cher.
De tumbel? rien. Je n'en ay cure ; Car il grëveroit le plancher.
Item vueil qu'autour de ma fosse
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(1861) Jitouvie. Exactement accomplie.
(»863) Par emê*. Par cupidité.
(1864) A «oit. Je m'en rapporte à sa conscience.
(186$) Smmetô Avoye. Communauté religieuse dont la chapelle étoit au premier.
(i8;o) D'ancre. Avec de l'encre , etc.
(1871) De tumbel. Quel monument funèbre t Aucun. Je m'en pas- ■*"* ; car il chargeroit trop le plancher.
Tumbel est encore nn de ces mots dont H. Formej n'a donné
«pUcation qu'en hésitant , parce qu'il ne l'a?oit pas trouvé dans ! * glossaires. (V. Mèm. S., p. i,n. »*.)
Ce que s'e&sujt , «ns. autre histoire, 1 875 Soit escript, en lettre assez grosse ; Et, qui n aqçoit point d'escriptoirc^ De charbon «rit, ou pierre tooirc Sans en riea entama? le piastre :
Au moins $era de wy m^ïnoire, 1880 Telle quïl est d'ung bon follastre.
Cy gist et dqrt en. ce sollier, Qu'amour occist de so& raillou, ,Ung pouvre petit esc^lUer *.
Jadis nommé François, Yillon ; i885 Oncques de terre n'eut çillon* Il donna tout* chacun le sçet, Table, tretteaulx, pain* coiMlcrci.
Gallans, dictes en ce verset.
(1874) Sans autre histoire. Et rien de plus.
(i &7 ê )Bi f*k EtsrPmrii'a pas d*ecrîtoire, qu'on le trace au charbon , etc.
(1881) Soltier. C'était la partie supH*nj*,dkfc.«aa«HL (188a) De Monrait(m>, De. W 4«rfo (ï^Ço^hvu, «on«. y^, «A***» loi 1» ptlèr* mw^
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