LA MÈRE CONFIDENTE, ACTE II, SCÈNE III
je Tai trouvée toute chaugéc. Je viens pourtant de rapercevoîr là-bas, et j'arrive pour vous en avertir. Attendons-la ; sa rêverie pourrait bien doucement la conduire ici.
DORANTE
Non, Lisette; ma vue ne ferait que Tirriter peutêtre; il faut respecter ses dégoûts pour moi, je ne les soutiendrais pas, et je me retire.
LISETTE
Que les amants sont quelquefois rislblesl Qu'ils disent de fadeurs! Tenez, fuyez-la, monsieur ; car elle arrive; fuyez-la, pour la respecter.