ANNIBAL, ACTE V, SCÈNE IX
LAODICB.
Mais, seigneur, permeltez que je fasse un eiïort, Qu^auprèsdu roi...
ANNIBAL
M<idame, il serait inutile; Les moments me sont chers, je cours à mon asile.
LAODICB.
A votre asile I 6 ciel! Seigneur où courez*YOUS?
ANNIBAL
Mériler tous vos soins.
LAODIGE.
Quelle honte pour nousl
ANNIBAL
Je ne vous dis plus rien ; la vertu, quand on Taîme, Porte de nos bienfaits le salaire elle-même. Mon admiration, mon respect, mon amour, Voilà ce que je puis vous offrir en ce jour; Hais vous les méritez. Je fuis, quelqu'un s'avance. Adieu, chère princesse.