SPINETTE, BLAISE, UNE INSULAIRE
l'ixsuiaiiib.
Ab! mon beau garçon, je vous retrouve; et ^ous, mademoiselle, je suis bien ravie de vous voir comme vous êtes.
J*eu sis fort ravi aussi. Quant à l'égard du bîau garçon. Il n*y a point de ça ici.
L^INSULAIBB.
Pour mpi, vous me paraissez tel.
BLAISB, ù Spinette,
Vous voyez bian qu*alle me conte la fleurette.
Mais, mademoiselle, parlez-moi; dans queullc intention est-ce que vous me dites que je sis biau? Je sis d'avis de savoir ça. Est-ce que je vous plais?
L*INSULAmE.
Assurément.
BLAISE, A Sphtette, Souvenez-vous bi an que je n'y saurais que faire. Je sis bian sévère, n'est-ce pas?
l'insulaire.
Eh quoi ! me trouvez-vous si désagréable ?
BLAISE
Vous! non... (i part.) Si fait, si fait. C'est que je rêve. Morgue ! qucu dommage de rudoyer ça!
SPINBTTB.
Maître Biaise, la conquête d'une si jolie Ûlle mérite pourtant votre attention.
BLAISB.
Oh ! mais il faut que ça vianne ; ça n'est pas encore bian mûr, et je varrons pendant qu'aile m'aimera; qu'aile aille son train.
l'insulaire.
Aimer toute seule est bien triste I
BLAISB.
Ma sagesse n'a pas encore résolu que ça soit pas divartissant
l'insulairb*
Voici, je pense, quelqu'un de vos camarades qui vient ; je me retire sans rien attendre de votre cœur.
BLAISE
Là, là, ma mie, vous revianrez. Ne vous découragez pas, entendez-vous !
l'insulaire.
Passe pour cela.
BLAISB.
Adieu, adieu. J'avons affaire. Vous gagnez trop de tarrain, et j'en ai honte. Adieu!