LISETTE, LE COMTE, LE CHEVALIER, LUBIN
LE COMTE
J'allais chez vous, chevalier, et j'ai su de Lisette que vous étiez ici : elle m'a dit votre affliction, et je vous assure que j'y prends beaucoup de part; il faut tâcher de se dissiper.
LE CHEVALIER
Cela n'est pas aisé, monsieur le comto
LUfilN, poff#«iJil mi iongfoi.
Eh!
LE CHEVAUER.
Tais-toi.
LB COMTE
Que lui est-il donc arrivé, à ce pauvre garçon?
LE CHBVALIBR.
U a, dit-il, du chagrin de ce que je ne pars point, comme je l'avais résolu.
LUBIN, riml.
Et pourtant je suis bien aise de rester, à cause de Lisette.
LI8ETTB.
Cela est galant : mais, monsieur le chevalier, venons à ce qui nous amène, monsieur le comte et moi. J'étais sous le berceau pendant votre conversation avec madame la marquise, et j'en ai entendu une partie sans le vouloir. Votre voyage est rompu; ma maltresse vous a conseillé de rester, vous êtes tous deux dans la tristesse; et la conformité de vos sentiments fera que vous vous verrez souvent. Je suis attachée à ma maîtresse