LA DISPUTE, SCÈNE XX
IIESUS.
Ne Taimez point, car vous ne Taurez pas.
CARISB.
Choisissez-en une autre.
MESLIS.
Je vous remercie, elles ne me déplaisent point; mais je ne me soucie pas d*elles, il n'y a qu'une Dina dans le monde.
DINA, jetant son bra$ tur U tien.
Que c'est bien dit!
GARISE.
Et vous, Dina, examinez.
DINA, le fn-enant par-destoug le bra$.
Tout est vu; allons-nous-en.
HERMIANB.
L'aimable enfant I je me charge de sa fortune.
LE PRINCE
Et moi de celle de Meslis.
Di:*A. Nous avons assez de nous deux.
LE PRINCE
On ne vous séparera pas; allez, Carise, qu'oa les mette à part, et qu'on place les autres suivant mes ordres, [à Hermiane,) Les deux sexes n'ont rien à se. reprocher, madame; vices et vertus, tout est égal entre eux.
HERMIANE.
Ah! je vous prie, mettez-y quelque différence. Votre sexe est d'une perfidie horrible; il changea propos de rien, sans chercher même de prétexte.
LE PRINCE
Je Tavoue, le procédé du vôtre est du moinsplus hypocrite, et par là plus décent; il fait plus de façon ;jLvec sa conscience que le nôtre.
HERMIANE.
Croyez-moi, nous n'avons pas lieu de plaisanter. Partons.
FIN liJ£ l'A DISPUTE.