FÉLICIE, SCÈNE XI
rÉLICIB.
Dès aujourd'hui, si on le veut; et si on no l'approuye pas, je Tapprouverai, moi.
LUCIDOR.
Et pensez-vous qu'on vous en laisse la liberté ?
FÉUGIE.
Par pitié pour moi, demeurons raisonnables.
. , j X M Aime. De peur d en sortir, je ne veux pas le coq
Je mourrai donc, puisque vous me condamnez à nn»»ro , j ^ ^uj. 4*« ic tuu
mourir.
FÉLIGIB.
Lucidor, ce mariage-là ne réussira pas.
LUCIDOR.
Notre sort n*est assuré que par là.
FÊLICIB.
Hélas I je suis donc sans secours.
LUCIDOR.
Qui est-ce qui s'intéresse à vous plus que moi ?
FÉUUB.
Eh bien I puisqu'il le faut, donnez-moi, de grâce, un quart d'heure pour me résoudre; mon esprit est tout en désordre; je ne sais où j'en suis; laissez-moi me reconnaître ; n'arrachez rien au trouble où je me sens, et fiez-vous à mon amour; il aura plus de soin de vous que de moi-même.
LUCIDOR.
Ah I je suis perdu ; votre compagne reviendra, vous la rappellerez.
FÉUCIB.
Non, cher Lucidor; je vous promets de n'avoir à faire qu'à mon cœur, et vous n'aurez que lui pour juge. Laissez-moi , vous reviendrez me trouver.
LUCIDOR.
J'obéis; mais sauvez-moi la vie, voilà tout ce que je puis vous dire.