LÉLIO, HORTENSE, FRÉDÉRIC, ARLEQUIN
ARLEQUIN, voyant Lélio,
Ah! mon maître bien-aimé, venez que je vous baise les pieds; je ne suis pas digne devons baiser lesmains. Vous savez bien le privilège que vous m'avez donné tantôt; eh bien ! ce privilège est ma perdition. Pour deux ou trois petites miettes de paroles que j'ai lâchées de vous à la princesse, elle veut que je garde la chambre; et j'allais faire mes fiançailles.
LÉLIO
Que signifient ces paroler, madame? Je m'aperçois qu'il se passe quelque chose d'extraordinaire