BRANLE
Qu'on dise tout ce qu'on voudra.
Tout ci, tout ça, Je veux tàter du mariage.
En arrive ce qui pourra,
Tout ci, tout ça ; Par la sangué ! j'ons bon courage.
Ce courage, dit-on, s'en va.
Tout ci, tout ça ; Morguenne ! il nous faut voir cela.
LA FAUSSE SUIVANTE, ACTE II, SCÈNE II
Ha Claudine un jour me conta,
Tout ci, tout ça.
Que sa mère en courroux contre elle Lui défendait qu^elle m*aimât.
Tout ci, tout ça ; MaîB arossit^t me dit la belle, EntroM dams ce bocage-là.
Tout ci, tout ça; Nou» Terron« ce qnll en sera.
Quand elle y fut, elle chanta,
Tout ci, tout ça :
Bierger, dis-moi que ton cœur m'aime ; Et le mien aussi te dira,
Teot ci, tout ça, Combien sod amour est extrême.
Après, elle me regarda.
Tout ci, tout ça, D'un do«x regard qui m'acheva.
Mo» coRir, à son tour, lui chanta.
Tout ei, tout ça, Une chanson qui fut si tendre, Que cent fois elle soupira.
Tout ci, tout ça.
Do plaisir qu'elle eut de m'enlendre; Ma ehanso» tant recommença.
Tout ci, tout ça.
Tant qu'enfin la voix me manqua.