LE JEU DE L'AMOUR ET DU HASARD , ACTE III, SCÈNE VL
M. ORGOX.
Eh «bien ! cette tête en si bon état ne soutiendra-t-elle pas cette secousse-là? Je ne le crois pas de caractère à s'effaroucher là-dessus.
USETTE.
Le Toici qui me cherche, ayez donc la bonté de me laisser le champ libre; il s'agit ici de mon chef-d'œuvre.
M. ORGOR.
Cela est juste, retirons-nous.
SILVIÂ.
De tout mon cœur.
MARIO
Allons.