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HERMIDAS, PHOCION, ARLEQUIN, DIMAS

DIMAS

Avec qui est-ce donc qu'ous parlez là, noute ami?

ARLEQUIN

Eh! je parle avec du monde.

DIMAS

.Eh! pargué! je le vois bian; mais qui est ce monde ?-à qui en veut-il?

PHOCION

Au seigneur Hermocrate.

Eh bian ! ce n'est pas par ici qu'on entre. Noute maître m'a enchargé à ce que parsonne ne se promène dans, le jardin ; par ainsi, vous n'avez qu'à vous en retorner par où vous êtes venus, pour frapper à la porte du logis.

PHOCION

Nous avons trouvé celle du jardin ouverte; et il est permis à des étrangers de se méprendre.

DIMAS

Je ne leur baillons pas cette parmis8ion-là,nous;

je n'entendons pas qu'on vianne comme ça sans dire gare. Ne tiant-il qu'à enfiler des portes ouvartes? On a l'honnêteté d'appeler un jardiaier; en 11 demande le parvilége; on a queuquc bonne manière avec un homme, et pis la parmission s'enfile avec la porte.

ARLEQUIN

Doucement, notre ami ! vous parlez à une personne riche et d'importance.

DIMAS

Voirement! je le vois bian qu'aile est riche,pisqu' aile garde tout; et moi je garde mon jardin; aile n'a qu'à prenre par ailleurs.

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