SCÈNE IV
AGIS, DIMAS, HERMroAS, PHOQON, ARLEQUIN.
AGIS
Qu'est'Ce que c'est donc que ce bruit-là, jardinier? contre qui criez-vous?
Contre cette jeunesse qui vîant apparemmea mugueter nos espaliers.
PHOCION
Vous arrivez à propos, seigneur, pour me débarrasser de cet importun. J'ai dessein de saluer le seigneur Hermocrate et de lui parler ; j'ai trouvé ce jardin-ci ouvert; mais votre jardinier veut que j'en sorte.
AGIS
Allez, Dimas, vous avez tort; retirez-vous, et courez avertir Léontine qu'un étranger de coûsidération souhaiterait parlera Hermocrate. Je vous demande pardon, seigneur, de Taccueil rustique de cet homme. Hermocrate lui-même vous en fera ses excuses, et vous êtes d'une physionomie qui annonce (es égards qu'on vous doit.
ARLEQUIN
Oh ! pour ça, ils sont tous deux une belle paire de visages.
PHOCION
Il est vrai, seigneur, que ce jardinier m'a traité brusquement; mais voS politesses m'en dédommagent. Si ma physionomie, dont vous parlez, vous disposait à me vouloir du bien, je la croirais en effet la plus heureuse du monde, et ce serait, à mon gré, un des plus grands services qu'elle put me rendre.
AGIS
Ce service ne mérite pas que vous l'estimiez tant; mais, tel qu'il est, elle vous l'a i*endu, seigneur; et, quoiqu'il n'y ait qu'un instant que nous nous connaissions, je vous assure qu'on ne saurait être aussi prévenu pour quelqu'un que je le suis pour vous.
ARLEQUIN
Nous allons donc faire, entre nous, quatre jolis penchants.