‹ Œuvres de Marivaux: théâtre completChapitre 869 sur 1238 · OIS · texte numérisé non relu

OIS

Une peine infinie.

PHOaON.

Cela commence mai. Ne m'évitiez-vous pas à cause que vous aviez le coeur troublé par des sentiments que vous n'osiez pas me dire?

▲GIS

Me voilà; vous me pénétrez à merveille.

PHOCION

Oui, me voilà; mais je vous avertis que votre cœur n'en ira pas mieux, et que voilà encore des yeux qui ne me pronostiquent rien de bon làdessus.

Ils vous regardent avec un grand plaisir, avec un plaisir qui va jusqu'à l'émotion.

PHOGION.

Allons, allons, c'est de l'amour; il est inutile de vous interroger davantage.

Page 1