SCÈNE VIII
FRONTEÎ, LISETTE, OARICE.
CLARICB.
Oh ! tu le peux ; je ne t'en empêche pas.
USBTTB.
Si vous ne vous en souciez guère, ni moi non plus.
CLARICB.
Ne vous embarrassez pas que je m'en soucie, et allez toujours voir ce qu'on vous veut.
LISETTE
Eh ! parlez donc. (S*approekttnt de Frontin,) Ton mattre est-il là?
FRONTIN
Oui; il demande s'il peut reparaître, puisqu'elle est seule.
LISETTE
Madame, c'est monsieur le marquis Ergaste qui aurait grande envie de vous faire encore la révérence, et qui, comme vous voyez, vous en sollicite par le plus révérencieux de tous les valets.
Si je l'avais prévu, je me serais retirée.
LISETTR.
Lui dirai-je que vous n'êtes pas de cet avis-là?
CLARICE
Mais je ne suis d'avis de rien; réponds ce que tu voudras. Qu'il vienne.
USBTTB, à Frontin.
On n'est d'avis de rien; mais qu'il vienne.
FRONTIN
Le voilà tout venu.
LISETTB.
Toi, avertis-nous si quelqu'un approche.
(Frontin tort,)