SUR L'INCONSTANCE DANS LES VOIES DU SALUT
Et fiant noviftiaift hominit illiiu pcjora priorymi*
Et le dernier état ^ cât homme devient pire ^u^ le premier, tvç » x i ; a6.
i parabole de.rcaprit impur ^ qui retotirne dans, le corps d^ rhomme d'pù*on.raYoit chassé, at rend. son dèrpier état pire.quele premier, n'eak^'Selon & Chrysoslômie,' qufane prédiction envelop* pée qae fait J. C. a.ax Juifs <| des malheur^ qui aîloient arrivera Jérusalem. Sous ces traitajnyatéri^uX) le Sauveur du monde prétend leur rappeler. Téta t déplora)>le où les iniquités de leurs pères aveient tant de fois réduit, cette ville ingcatc^i et Texcès. de sa misérieorde, toujours attentive à la délivrer; et delà il leur laisse conclure que Jériisalem rçtpmbera si souvent dans ses infidélités , qu'enfin le Sei-^ gneur va se retirer tout-à-fait d'elle, et que son dernier état devien* dra p\re que le premier : Etfiuru novissima hominis iUius pej'ora pnorihus.
Ainsi c*est.comme s'il leur tenoit ce langage : Jérusalem étoit poslédée d'un dénHMi,- lorsqu'au trefois eUe imitoit toutes les impiétés des nations ,; qu'elle jmultiplioit ses autels.,, qu'elle o^blioit le Sei« gneur qui l'avoit retirée de r«£g7pte , et que seà princes eux-mêmes aîloient sacrifier sur^ les .hauts liejux , et faisoiei^t mourir mes Prophètes : cependant je ne l'abandonnai poii^t.en.cet état y je suscitai d'autres Prophètes mes serviteurs, qui lui annoncèrent ma volonté; je rompis les liens qui la retenoient captive à Babylone ; je lui rendis le Temple et l'autel saint, et je chassai le démon impur qui s'étoit emparé de mon'héritage :mais puisque ses crimes recommencent sans cesse , que toutes mes miséricordes sur elle se terminent à de nouvelles ingratitudes 9 et qu'après avoir fait mourir les autres Prophètes , elle va encore combler la mesure de ses péchés par le sang du Fils et de l'Héritier; je vais la livrer aussi à des calamités qu'elle Màssilldn. tous 1. - Sa
i9B III'' DIMANCHE fi£ CAREME.
ii*«Tolt jamais éprouYées ; ses mnrs vont être démolis poar tonjonrs ; B%a Temple et son aotel es qui elie aiettett m eonfianee, ne seront plus que de tristes ruines : pins de sacrifice, plus de Tabernacle, pins de Prêtre, plus de Prophète : Universa arma ejus auferet, in quUms eonpdehat , et spolia êjtu dhtrihUet {Luc. ni aa) : elle Ta devenir la proie o*an peuple iodroolfcis , qtii SepaîtAgèrk ses dépouilles, qui rassemblera les aigles profanes autour de son cadavre , qui la changera à jamais en une affreuse soKfclide , et son dernier état deviendra de beaucoup pire que le premier : EtfiutU novissitna iominis ùUus pejora prioribus,
Appliqnons-nous, M. F., cette ëtonnatite parabole : notre ame, comme Vinfidèle Jérusalem , a été souvent délivrée du démon , et souvent nous Tavons rappelé au dedans de nous : mille fois nous nous sommes repentis, autant de fois nous sommes retombés : nous avons pleuré nos plaisirs injustes, et de nouveaux plaisirà otat im nuHuent après essuyé nos larmes : dégoûtés du monde et de nous-mêmes , nous nous sommes souvent retournés vora le Seigneur» «t le lende« main y dégoûtés du Seigneur, le cœur que nous venions de loi rendre, notisl'avôtïs encore réddhhéattmolidèquiû&tià oXffèitâe'noa- ^eaux charmes : nos mœurs jusqu'ici n'ont peut-être roulé que sur ces tristes alternatives de repentir et de crimes. Tant de démarches Aé côtivtfrsion*, ^ tawt deipas wn^arriière; tant'dt BtèreUMlft, ^tant ék veclmtffs : kb 1 eraignons enfin que le Sé^ffi» ne»s« retâ% tontk^Mt deiidtf s , et que notre dernier état ^e èMeitat ^^titt ^e te premier ! ^6tfrqubi«6là, M. F. P «'«stqffetott^S'lesvessbi^desd^taint, ihtf)ltels <à lu eofiVM^sîcm dM ancres pëch«oi%^ d«vleniWHt i^iriles à r«mte inébîdsiaMte et légèl^ ; e'est-^-din»^ qtiel^iiieénstxueediiisles voies de Bien ) 'en de t(mà les eAraotères, cell ct^i'lalssele'iiioins d^e»përaneedeMflttt.€et^e véiitë est assea iinî^tiifte'ftdti* Aiketotite •arfefe i^ùjet ^<]«tte îMiti^ietl(«6« tià^tfnMas^ «Jt. Jt^, 3§aha.
PRÈttifcft* *ËïtEXït)'8r.
^DtMT^^ûi! tegfrttce ait il6ft¥ësiéài^s iffflutés ^Mramièner lArMur #ebet(e, et Qu'elle kih\atiffe ^Mt^eM les itkcli|Mirrijénsl<èsiptuë<>pposées â4i devoir, en des'pi^paratiéito'iiiêmesdteipéiiitënk:ie;néi(t»tDoi il ^dt deëaiîÉies qoi pur leiôfr pi^prè^raoï^re ;<jÊhfmVhïën hMîyis d'espiéïanûè dé sakit , et 'semtà^ft fîe iaissiér plus'def««»ieiii'la^jfiia«iepour lés 'fattïeker à la vtirité et à la justice.
ôir , tel est le caractère dViie attie lé^e et inconstante qui tantôt touchée de 'ses misères , revient à Dieu : tânfôt oubliant Dieu , se baisse rehtrainer à ses misères; tantôt se dégoûte du monde, tantôt de la veirtu; parolt aujourd'hui toute de zèle pbur'Iés devoirs, et demain plus vive que jamais pour les plaisirs ', et n'a de Ifiie qu^one variation éternelle de résolutions, que ni Ih grâce ni le péché ne sai^roient fixer. Etat assez ordinaire dans le monde, 'où tout est plein â^ecés âmes foibles et légères , en qui la gracé opère encore de saints
SUR L*tyCOVSTÂNC£. . t,^
ihit% et d«ft démarche» mèmt de «alut ; «mû en qaî les fm^siens détnenteot bientôt ces démarches ^ e^ pféralent toujoars svr la grâce. >
£q e(fi^ 9 U ej»t impossible , dit T Apôtre , que cei^x qui ont été une fois éclairés \ qpl put goûté le don du Ciel , et les vertus du siècle à ^ venir; qui ont été rendus participans de rJEsprit-Saint , et qui après cela sont retombés , se renouvellent par la pénitence': c'est-à-dire, pour renfermer cette vérité dans les btfr&^s de la fioi «t de la doctrine sainte, et e)tpli^er TAp^trepar lui-mjême , 4fue les ressources erd maires doftt D4eti se sert pour ramener les autres pécheurs , sont premièrement ;'l^ neuvellas lumières dont il les favorise : Semel su/H illttmênati ( Hekr. # ; 4 ) ;* 'secondemefit > le sou veau goàt /Le la josrKce et dé 4a ^^ét^té , qui accompagne toujours les eommencmnens de la pévAiettce'Z'GtttkiperjuHtHùàin donum cœiegte ( Hiti, ] ; troîsiè« mement eu£n , la parlieipation 4e TEsprit de Dieu dans les saint» mystères ^ lesquek par la graee ide in justiftoatioB mettent « pour ainsi dire , le dernier sceau à la pèniteiNie : P^utkipes/acii s^uiSpù* tkâs SanetHIéid, )• Or , toutes œs i«ssoory«s deviennent ynutiks k rame inconstante dont je parle ; de •sorte que i' Ap6tve ;déaespérant presque poureltedfiniretour^onst»nt et 'durable à la <verlay semble dire que ce retour est impossiirie; c*esc-à-^ire, si dif&eilie 9 ^fu'on ne v*oit presque plus de ressource po«ir les âmes âe eer oaracière : établîaséns cette vérité.
La première r^oorce utile pour rat^en^r i;ine;ime deVé^arement , c'est la connaissance de la vérMé : Sçmef svf^t Ulumnaii! Cotnine le inonde entier est dans Terreur et dans ^^9 tçnçbrçs sur l^sdevoirs de la foi ; que les maximes y sont fausses, les préjugés injustes , les règles dangereuses , lès vérités mettes alffoiblks et pprrôtopaes ,' et que l*a¥euglement j fait totite là séeiirité.des pécheurs; le premier moyen que la grafce emploie pour la cMV^araion d'une urne mon* daine , «'est de lui montrer le mon^le <et ^l^èeérnité tels qti'iiS'SOnt ea efifét , «t'teli qu^éllesne les att>it jamais <v»Si Almrs ieiv^lerqulellè avoit^tir les yeux tombe totlt d'un «dup; de quelque ti6té ^qtie oette ame Jette la-tiàfe , elle voit ce qii'élle n^atroitjamdis )m> aes ditvoîvs, ses espérances ^ s^s égaréinens patoés, ses sujets de«raindre pour l'aventr vie vidé de tontes les ct^Mves, Tubas de toiis les plaiséTS , Terreur de tontes- les* ftartunès, le néant detout ce qui n'est ^sDieu* Al<9rs cette ^merévtfilléë comme d'un 'profânad sommeil psr TécIaC soudain de ces ditines ^tmi^res ^ est "sdrprîM- d^avtoir si 'loiig*temps ignoré les seules vérités qu'il ltii4mportoitdè<^OQno<trê^ est «fifrayéa d'avoir jusquc'^tà dormfisur le bbi^ du précipice sans Tavoir su 9 est 'bixfniliée de s*étre toujours piquée de'vaison , de conduite, de force â>sprit '; de dtëcemeraent , et ^d^en avoir iiMinqué pour le «eii|l point -essentiel, et 'd^atotr pt^s-si gréssièreaient le change 8^ur>sc|s interna éternels; et 4ia nouVeauiè donnent «ontme une nouvelle force aux impressions ctôefâ&t la Yérit^r^^ ^^^^ ^^^® s*applaadit JdJayoir enfin ouvert les yeux ; elle dît, cottiÉe Au^^ustin j ie>votis afteoiinua et. aimée trop tard , ^ vérité ancienae et tonjoutï u^nv^llel ei vép<
Soo III*. DIMANCHE DÉ CAREME,
gknt set pendbàos, ses nuxwLrSf^ses devoirs ^ se;i-i>egrets s^ sesooa^ -velles lufoière&y eliane voit plus qu'avec mépris les erreurs qui Tavoienç autrefois si tristement abusée. Ainsi rappelez-vous tous les jours des votes de l*'égaremênt, ô lûon Dieu ! des âmes lieureases; et en ouvrant tout d*un coup leurs yeux à cette lumière qui fait connoître la vérité , vous ouVrez leur cœur à Tattrait qui la fait aimer ,
Mais cette ressource de salut.si infaillible pour les autres pécheurs , ii*est plus d'aucun usage pour vouS), qui taat de fois éclairé, et tant de fois infidèle , si souvent détrompé. des erreurs ^r des abus du monde , et si souvent rendu à leur séduction , n'avez presque plus rien à espérer de ces divines lumières. Car quelle impression pourront faire désormais sur vous les vérités de la. foi montrées ? que TOUS décpny riront- elles que vous n'ayez déjà vu ? Vo^s avez vu clair, et dans la vanité de toutes, les choses Jiumaines , et dans les grandes vérités de^'éternité ; .ee ne seront plus là pour vous de nouvelles lumières^ vous n'en serez.pi«& ébloui» frappé, renversé; et du moins elles ont perdu à votre regard la surprise et l'attrait de la nouveauté si heureux pour les autres pécheurs. La première foi^ que les Israélites dans le désert virent durant la nuit la colopne. lumineuse qui devoities précéder» lanoureautédu specta^cle les. frappa; ils craignirent Iai majtaté de Diea qui se rendoit visible aux milieu d'eui; la surprise, la terreur, Tadmiration, le respect les rendis dociles aux ordres de Moïse : mais quand ils furent une fois retombés dans leurs faiurmur'es,.èeùe lutnière céleste eut heau rep^fohre, cène fut plus jipur eùx,q[u'Un spectacle ordinaire qui ne fit/plûç d^iiiipression , et ne changea rieii' à leurs mpèursl. •' *
Dans cette figure, mon cher Auditeur , lisez rhistpi^e^devos maN heurs» Laipremière fois .que Dieu vous monti^a fa lunuèrc, px qu'il aeous éclaira sur les miam^» et sur les plates :d<«jyptre ame, tffrajé de voire étiatvoiis. fîtes deSi <fS3r%â pour en sortir ;.:(rappé desnçuYelies Itimières: qui tous découvroieo.t ce que tou% n'^vie2j .pa^i enegre va , "VOUS mmpites à l'itistant ayeo.uii ciçrt^ip mon4e> et^vep ce que vo& paftsiona aisoient de- plus .grossier et d^ plu^ c.ni^rqaé ; vous fûtes quelque temps fid^e à la^^grace /^t à la yérit{é;*qui s'étoit montrée à ,V43us; mais 'depuis, .re»li^fi)ép«^ .votre fo^^leasp» <vou^;avez fait à la .▼érité de nouveaux efforts pofus: rompre des^.oh^io^ ^i promptement renoûées; mais, si vouS'Vousreii souvenez, ces. efforts ont été plus JanguissanÀ ; votr/^^con^petion a été poina yViye; déjà familiarisé fivec les vérités les plus terribles > «l'horriBur devotr^ ^tat a fak moins ;d*împressipn sur votre cœuri; et cette démarche de pénitence ne vou» «ip^s m^né-siXoin, et aeu encore moins de;suite que laprenaière: de soi^te que depuis , toujours éclairé et to;ujqurs infidèle, toujours rappelé par la vérité^ toujours.:rentraînépar ,yps .injustes penchans^ "votre vie nja phis étéqu!une triste vicissitude^ de lumières et de ténél>res, on éiat où l|i iréri^énesiq,montr<vque pour s'éclipser rinstant •qui suit ; et.x>u.eUQ J^e ireparoU. encore,, que; P9ur céder encore aux passions qmjviezMkent subHitu^r à «a place ^'^i^eur ^tlemensoii^^*
SUR L'INCONSTANCE. Sot
' Ame infidèle^ qaelle ressource peat-^il donc Toa» retler encore dans la connoissance de la vérité ? que vous apprendra-t-elle de noa«> ▼eau? que. le monde est un abu«? ab ! vCnis l'avez dit vous^'méma mille fois dans vos momens de pénitence : que les plaisirs ne laissent qu'une satiété et un vide affreux dans le cœur? vous vous l'êtes avoué à vous-même autant de fois qu'il vous est arrivé d'en goûter les fausses douceurs : qu'il est affreux de sacrifier une éternité tonte/entière à un instant d'ivresse et de volupté? c'est la première réflexion qui vous a toujours frappé an sortir même du crime : qu'an clin d*œil . peut décider de noire vie; que la pénitence dans ce dernier moment n'est plus , ou qu'un désespoir sans confiance , ou qu'une frayeur sans mérite, et qu'enfin on meurt tel qu'on a vécu? c'est 4e l'impressioa de cette vérité, que vous sont venus tous ces intervalles de repentie qui ont partagé toute votre vie.
Qu'a donc de nouveau Dieu même à vous apprendre^ de quelleis> lumières peut-il encore vous favoriser ,. que vous n'ayez imille fois et suivies et abandonnées? quelle vérité peut-il encore vous montrer, que vous n'ayez déjà et goûtée et méprisée, et sur laquelle vous ne vous soyez et alarmé e^ calmé presque dans le même instant ? Il pieut encore vous éclairer, je le sais; mais ce sera plutôt 'j^ur vous^ linë nouvelle occasion dé résister à la vérité, qu'un nouvel attrait pour la suivre; vous vous êtes familiarisé et avec elle et avécfvbs passions ; vous avez réconcilié dans votre cœur la lumière et le» ténèbres; vous vous êtes accoutumé a soutenir la vue des maximes saintes , et celle de vos foiblesses injustes. Ab! plût à Dieu, dit un Apôtre , que vous fussiez encore dans lès ténèbres de Votre première ignoraâèe! plût à Dieu que la lumière du Ciel n'eût jamais lui sur vous , et qn'««* veuglé jusqu'ici par l'emportement 4es'passions>, vous n'èussiea ja-* mais connu la vérité ! Pourquoi vous avbns^ous nous-mêmes, ouvert les yeux dans ces chaires cbrétiemies sur la boute de vos passions v et sur les vérités de la vie étemelle; pourquoi- avons-nous. dissipé vos ténèbres , et porté la lumière jdsque dans votre cœur par la force de la parole sainte? Nous avons vendu , sans le voulmr, vos mauv pires et désespérés ; notre ministère si :heureux encore envers tant doi pécbeurs , vous est devenu désormais inutile; nous ne sommes plua; pour vous qu'uii airain sonnante £a vous développant la loideDieu^ qui con^rtk*lesames>(^ Ps, 18 ; 8 ^^ nous voua avions été lairessonrce de salut , et' le moyen de eonversioa que mous venions voua offrir : Relias erat il^nonoo^ru^ieere lùàntjiutidœ , quàmpost agmtionem j, retrorsùmrçon^erti {II.\Fet,-^ ; ^>)* I»ea Juifs, de retour delà capti« vité/ignoraiititous^le livre de la Icd,^ peidui pour eux. depuis loog-^ temps, ettèçnbë peêsqne dans, l'oubli, fondent en larmes à la'pre*^ mière lecttire'qiielein'>en fait le pieax Ësdvas ; ils se feappelit» la pot*trine; ils ire^voieutieifemmea étrangères); dis revieuncnt des égare-, mens où fei iwoit ^etétf le • commaroeL àt% nations; ilajrèglent leur» mœurs 'sur iUplbV^telleTest la première^ 4^vat de la vérité aamimirée;: mais/lâ lekuffe^jiminalivoè d«'.e<Nite mène Joi>\déjà: comme, les —
^à III^ DIMANCHE DE CABEME.
durcît di» la siiit«y' loin de \t$ corriger. Lea piiehcoil le$ |iiii| âfllairëi -toQt d'ordinaire la» plus incorrigibles : nous a*aTOos plus rien à leav dire da nouTaau pour lea rânlfiier^ ils fiavonttoutf ila parlent plus éloquetnmeiit que a^vs des abuà du moade at da la »éoessît4 du aalut ; noi instritottoiia ne sotit plus pour aux que des raditas qui les ennuient; ils ne ta^^p^eat les premières impresaioos que fit aut eux la Térité « et qui furent bientôt effacées , que pour s'en faire un rempart centra la Térité même ; ils sont bien moins sensibles à des t-erreurs qu'ils ont pu déjà Taincre et étouffer. Ce sont des cœura aguerris, si j*osa parler ainsi ^ contra Dieu méaaa; ils repoussant les amaa de la lumière, ayec lea armes de la lumière même; ta oonnoissattce du péril léS rend, ce semble, plus tranquillaa; at compunt toujours qu'il leur sera aussi aisé d'aimer un jour la Térité, qu'il leur est aisé de la connoitre^ ils ac livrent sans remords à leurs passions, et vont paroitre devant Dieu , chargés non-seulement de leurs crimes , màis eticofe de la Vérité qui davoit les délivrer , et qui va lès Condamner. !E^on , M . F . , tout est à craindre quand onn'a |>lus ^irien de nouveau à connoitre sur les voies du salut, et qu'on n*a pas encore comniéncé ày entrer. Première ressource de saint inutile i rame inconstante, la connoissance de la vérité: tmpossihilè est eos quiiernel sunt Ùiuminati , 6t proiapti sunt , rutstù renùçofiqd pcsnitènUarh (^Hekr.Ô; 4> ^ )•