SUR LA RECHUTE
ipitès aVoir<éCë tovclié delHen dans ce saint temps» reriendres k vos pre-* mîèresToies, cette ressonrce de salut est désormais inutile.Car, je vous demcnde, qne pourront la voix de Dieu et les Térités de la foi tous découvrir de nonyeau ? Vous ayez tu clair dans les maximes saintes , dans les illusions du monde ^ dans les vérités terribles d'un avenir. Ce ne sont plus là pour vous de nouvelles lumières : vous n'en serez piaa ébloui, frappé, renversé ; et du moins elles ont perdu pour vous la surprise , et l'effet de la nouveauté si heureux dans les autres pécheiws ; et certes que vous apprendroient - elles ? que le monde est un abus ? vous* le disiez vous*»méme dans vos momeos de componc* tion } que Dieu seul mérite 4'élre servi ? vous le protestiez il n'y a qu'on jour au pied de sas autels ; que le salut doit être la grande af* ^re da Chrétien ? vous en conveniez devant J* C. ^ que le péché est ie seul malheur qui puisse arriver à l'homme? vous étiez surpris de l'avoir jnsque-là ignoré; si vivement vous le voyiez alors ! Qu'a donc dé nooveau Dieu même à vous apprendre ? Il peut encore vous éclai* rer, je le sais; mais, semblahle a un homme qui marche en plein midi, vous ne ferez pas même attention à cetfe nouvelle lumière ; vous vons êtes Ismi^iarisé et avec elle et avec vos passions ; vous avez ré* concilié dans votre cœur la clarté et les ténèbres. Ah l auparavant, un seul rayon de grâce , une seule vérité montrée , eût gagné votre cûtnr ; aujourd'hui , les lumières les plus vives ne feront plus d'im* pression sut un esprit accoutumé à voir. La première fois que les Israélites vireAt durant la nuit la colonne lumineuse qui devoit les pré« céder , la nouveauté du spectacle les frappa ; ils craignirent la majesté du Dieu qui résidoit au milieu d'eux : la terreur , l'admiration , le respect les rendit dociles aux ordres de Moïse ; mais quand ils furent une fois retombés dans leurs murmures, ah! cette lumière céleste eut beau reparoitre, ce ne fut plus pour eux qu'un spectacle ordinaire qui ne changea rien à leurs mœurs. Et voilà l'effet que produiront sur vous les vérités du salut , et les lumières du Ciel désormais accoutumées*
Une seconde ressource de salut pour les autres pécheurs , c'est le goût de la grâce ; c'est une nouvelle consolation qui suit les oom* mencemens de la justice, un attrait divin qui emporte le cœui|. Mais vous, ame infidèle, qui avez éprouvé ces saintes impressions, qui avez dit au Seigneur, comme cet Apôtre : Seigneur, il fait bon ici avec vous ; que pourra vous offrir de doux une nouvelle et sainte vie, que vous n'ayez déjà goûté ? Un senl devoir de piété accompli avec onction , un seul sentiment tendre de salut , triomphe souvent de la dureté â*un pécheur ; mais pour vous , ah ! vous vous êtes fait un cœur accoutumé à sentir, à soupirer, à gémir, et après cela à retomber. Vous avez une de ces âmes tendres , nées avec quelques sentimens de religion , qui sont touchées de tout, et qui ne le sont limais comme il faut. Ce n'est pas Tendurcissemeut qui vous dam-^ xver^^ c'es.t une sensibilité de conscience qui vous amuse, et ne vous ^ts)§fi ppiujt* Si vous aviez un cœur de pierre çc^me ces pécheurs.
S3o MERCREDI DE LA P* SEMAINE.
tranquilles » cndaràs^an coup delà grâce pdurroit dn inoiils le fjfap« per, le briser, ramollir; mais Tousaves «n cœur tout de cire, dîl le Prophète , sut lequel les def Htères tmpteasîofts sont toujottra les plus yives ; facile à émouvoir, dilGkdle à fixer, vil dans un moment de graee, plus vif eneore dans nn motnent de plaisir. Ah i mon cher Auditeur , si vous saviez quel est le dàngen^le votre état , et qu'il y a peu à espérer pour votre salut , vous frémmea. Jene vempiii vous jeter dans le désespoir ; aAis je voua dis en IremblAni moi-même, que les conversions des âmes qui vous ressemblent sont très-raves, et presque impossibles ; Tarrèt de J.C< là*deascis est terrible. C^ui, dit-il , qui après avoir mis la main k la charrue i regetôe derrière lui , n*est point ptt>pre au royaume de Dieu : iVoit est aptut regno Dei^Luc.g; Ga). J. C. ne dit pas : tl perd le di^oit qu'il a voit m royaume de Dieu , il se met en danger d*en être exoluapout toujours; non , mais il n'est point propre ^ non estapius ; G'eat*à»dire, ae^ indittotions, son fonds, le caractère parti«uUw de son oeeiir^ lis rend inhabile aur salut* Quand on dit qu'Un hmnma n'est point propre aux sciences, â Tépée^ à la robe; c'eat^^lite qu'il a apporté en nais* sant des défauts incompatibles avec les fonctions de of t état « 6t €|ue c:ertainetaent il n'y rénssiroit pas. £t vbilàlceque dit J. G« dbpébheur de rechute pat*' rapport au* salut i Que de tous les catf'actèrea, il n'en est point de moins propre au rojraume de Dieu : Non est apius regno DbL
Un impudique petit éti^è tdtiehé ; et David fit pénifbnce de son adultère. Un impie peut être frappé de Dieu , et Sentir le poids de la majesté qu'il àVait blasphéhàé^; et Manéssès, datis le» chaînes , adore lé Dieu de sel père^ , dont il flvoit i^enversé les autels. Un Pnblicain peut i^énôUcer à ses injustices , et Zachée , après avoir restitué ce qu'il avoit ^avi , tépand libét^alemeUt son propfe bien dan» le sein des pauvres. Lés personnes engagées datis le moude et dans les f>laisirs peuvent tôut^à'^coUp être ^airées , et Magddlèine , aox pieds de J. C. , pleure des péchés que son amour tfface encore plus heureusement que %t% larmes. Mais un Achab« qui « averti par Êlie, tantât se couvre de cendre et de oilice, puis retourne à Béthel sacrifier à Baal , et revient encore et au Prophète et à ses faux dieux ; mais un Sédéeias., qui , touché de temps en temps des remontrances de Jérémie, l'envoie chercher en secret, le consulte sur. la volonté du Seigneur, et , au sortir delà , retombe dans soii aveuglement , fait jeter le Prophète dans une fosse , jet le rajppelle ensuire pour le consulter encore, et l'outrager le lendemain ; mais un SaiU, qui, tantôt touché de Tinnocence de David : Vous êtes, plus juste que moi , lui dit- il, et un moment après .le cherche encore pour le perdre. Ah! on ne lit nulle part qu'ils aient fait p^itence , et l'Ecriture nous les représente par-tout commevdes princes, réprouvés et haïs de Dieu.
D'où vient téit, , M. F. ^ c*e^t que la ^iéfté chrétienne sUpptiée Un esprit i^ùi* , qtil sait pirehdrè 'sdn parti ; Une fermeté de rmà^cm capable d'une résofution^ etc^ui, la diroitevoie ut^e fois conlijfefoi y
SUR LA ÏIECHUTE. 5^i
entré èf ne s*H£ âc^tournepai aisément. Elle suppose nne âme forte, qui pëttt^t^^ fta-cb^sihs'<l*nti dégoût, é'ûn obstacle , â*un péril , dt sa propre foiblesse; une ame généreasé, cfin'^àit taképriser un plai«> air; sensée ^ qtti ne sfe condtiit^ ni par goài ^ ni par sentinimt , ni par eaptiee* fiiais.paedaa rèçlaé dé foi et de prudence > en un ibot , pour forAier une am» cbiéiieaiie , il faut qiiekfue ^hose dé grand , d'élrvé^ deêolkde, elqùisôit auf^easus des fblblesAés valgairest Or, vos rechutes ne partent que d'une inégalité de rclison, qui île sait pas «é déterminer s d'une foibiesae de cœur qui plia an premier obstacle^ d'Inie incônatattcé d'esprit qui flotte todioura, pour qui lanou* veautéa dea ehatmea itiévitableë , quis'ennuie bientàt d'un même parti de vie « et qui »'«sl ingénieilx qu^è se justifier à soi^jnéme ses changement. Vous paroiasea senaé au» ye«ix des faôtiiiâds , parce qne la vanité soutient vos démarches exléiieilres^; mais >Qgen de VouIh même par rapport «DieHi par votife eotidtiile. intérieure et cathée. Vona^éa k |âua léger de tdus ieâ homknes ) vous étea uée dé cea nuéea sans .eau 4 qite les venta agitent à. letit jglré « dît Si Judé ( i^. /ûdi (ii t a i?i t ) ) 9 un 4e èes astrea errana « ^ui n'ont jalkiais de roUte aasui^ée; mit nier iJaeoiistAnt» et oragtuae^ qui >, après avoir jeté des cadai^rea facMra deaônaeiii , s'enfle encore 1 et va les reprendre suf left niiétoiida liorda où aUe venait de les iaisaer i JFàtciué/tn maris , dés^ pumantes suas ca^msioneiN Mhis que ptéteRds-^je ici ;« mon cher Au^ ditçur, en vous, prouvant que vous n'êtes point propre au royaume de Dieu ? Votu decoutaget* ? VôUà disSùadèr de ttavailler à Vôtre satut ^ à\Diéu tiè plaise ! maii vous faire f rëntblét* stir des rechutes qui sont comme le tfûsïe préVagé de vôtfé t^prôbàtibn.
' J« fi'ajdute'pai^ ki q«ie>là ressotfM» des Saéremens li utile aut ttvitrea péchetfrk ,'6it,inlieila ânt péch^avs dont je parte : é'eii' une vérité déjii démoiirréé# Nos'sDkn difts le fribiMal sont souvint àén« reuit i/ixt dês attféi »tfiiltietteft «qui jus<fttes4à avoient vécu datia un éQbli ifntlérde Pt'é^i. Biàià vot») mon cher Auditeur « \(y^% n'y ap*. i^tvé^b que dé» tatutt^aiidftroites à mi^ntir, «bmiîie dit ttoi Père^ ec d«s ^ee% dé]A mifteffotl déléttés ; VO«s ti«Éne% le poids de vo4 triknes de tHbiittai «A hAhm^\\ t>n t^u« vmty ii eliaque nouvelle rechute, chetè)i«^ \m tiOiiVêaili tjonfeêsénr , poar v&iis éparguet la ho«te qui â(jéonrp*gnérè(t Ykf^ dés taèmn €(>tl)lc<sses ^et vous laittis gémirlés ministres du Seigneur, que vous n'êtes venu, ce semble, instrtrire deTos bontén^sihegtlîtéS) qiiepour leur Ulsser, ed les abandon nant>enÊsutte y pkiA-deioissr de les déplorer devant Dieu* Quelle res* éôiir<}è dé salut peut<-il donc tOua rester? lia eonnoisaa^ade voi dtîvoira? personne né les èennoltmieux qucl^ufe. Le gOàide la piété tiJes éenlimens de la grabe? jamais icdiur A'y feii plui sensible que lanrAtter L'usage des Sacrèmens ? âh ! tjoa indua sbnt a<:rocituarés dé^ Mrmair à k;ea divins i^èmèdes. Gt^and Dieu! qui coanoitses ceux qui vana tappanâennsiit'i et, qui les avez maaqués stir le front d*nn;8eeati ito«ff«èaiiievnDm|iCiBnf-vdustdiÉba3ée admbve ifeamtioup deccs àmeaflont jèpÉtfiaf /TrfemhièE d«sd ^' juaii jCrnie ^atiaoÉs dÉefttagef etxltmanrea
33a MERCREDI D£ LÀ V^ SEMAINE,
ferose dans la^voie sainte , si la grâce des Sacremens yoos y a établi , de peur que le Seigneur ne se retire de tous, et que yous ne retom*biez enfin pour ne tous plus relever., ^
Seconde réflexion, qui prouve que les rechutes finissent tôt ou tard par un état fixe et tranquille de crime. Dieu se lasse de strivre les pas d'un pécheur qui retombe sans cesse, et de lui tendre si souvent une main favorable : c^tte sensibilité qui vous reste encore pour les vérités du salut, s'éteindra; ces retours qui ne peuvent vous laisser tranquille dans le crime, se calmeront; ces grâces qui vous rappellent encore quelquefois , ne seront plus accordées. Je le di** aois , il y a peu de temps, rien n'éloigne Dieu d'une ame, comme lorsque le pécheur prend plaisir de réparer sans cesse l'ouvrage du démon , et d'édifier tons les jours de nouveau ce que la grâce venoit de détruire en. lui. 11 est écrit dans les Livres saints , que celui qui voulut relever les murs de Jéricho, que le Seigneur avoit démolis an seul bruit des trompettes des prêtres de Juda, fut frappé d'une malédiction étemelle. Ah! quand une fois la parole retentissante de l'Ëvangile, figurée par les trompettes de Juda , dans la bouche des ministres saints , a détruit dans un cœur la criminelle Jéricho, que le démon avoit élevée, la jniséricorde de Dieu s'indigne que le pécheur ingrat ose la relever sur ses propres ruines, et une malédiction terrible est d'ordinaire la peine de cet attentat.
£t au fond , quel sujet aurez- vous de vous plaindre , quand Dieu en usera envers vous avec cette juste sévérité ? N'est-il pas le maître de ses dons ? Mais d'ailleurs 9 ne vous a-t-il pas attendu assez longtemps à pénitence? Quelles voies n'a-t*il pas tentées pour fixer les vicissitudes éteroelles de votre cœur? Les afflictions? il vous en a ménagé. Les maladies ? vous en aves été lîrappé. La perfidie des personnes sur lesquelles vous comptiez ? vous l'avez éprouvée. L'a-jnertume des plaisirs ? il en a répandu à pleines mains sur les.vôtres. Des lumières vives» des remords cuisans ? hélas ! c'est d'où vous sont venus ces intervalles de pénitence qui ont partagé vos désordres. £h ! ne iaut-il doue pas enfin , qu'il ait ses momens de justice^ comme il a ses momens de miséricorde; et qu'après avoir attendu si long* temps avec bonté , si l'arbre cultivé, arrosé , p(Hrtera enfin du fruit 9 il le maudisse enfin, retrouvant encore au retour tous ses soins inutiles?
Mais quand même Dieu ne se retireroit pas du pécheur qui retombe, la malignité tonte seule de la reehute et le caractère ducœnr humain , devrotent conduire l'ame à l'état dont je parle. En effet, U en est des rechutes de l'ame , comme de celles du corps: on vous Ta dit, et vous le savez ; elles 'finissent d'ordinaire par une extinctiim entière et irrévocable de la vie. La première fois qu'on tombe, œ trouve encore des ressources dans la force de l'âge , dans la vigueur du tempérament, et le retour est facile; mais à mesure que voua rt<* tombez, le corps s'use, la santé s'affoîblit, la nature succombe 9 et toute attaque presque ^devient mortelle. Ainsi, éàn$ la vie ehfé-|
SUR LA RECHUTE. 33i
f îenne, on se reUve aisément d*iine première chute : la foi , pas en^ core éteinte; les iliclinations de la grâce, encore sensibles ; la santé de l'ame, pas toat-à-fisit affoiblie: tont cela peat faciliter un retour au pécheur. Mais tous retombez: ahl le^ lamîères pea à peu s'étei-' gnent, la force de l'ame s^nse, les dons de la grâce dépérissent; et enfin , tous retom^>ez si souvent , que vous retombez pour ne plus TOUS relever « et que l'ame demeure comme accablée sous le poids d'une dernière chute.
En voulez-vous voir dans les Livres saints une image bien terrible et bien naturelle, et y lire la triste destinée d'une ame qui retombe? Rappelez-vous l'histoire de l'idole de Dagon t elle tombe devant l'Arche; les prêtres des Philistins effrayés accourent ; lenrs soin» cette fois sont heureux : ils relèvent l'idole à l'instant ; ses pieds, se» mains sont encore à leur place; et cette première chute ne Ta pas mise hors d'état d'être de nouveau placée sur l'autel. Mais Dagon retombe : ah 1 les prêtres , accourus à ce nouvel accident , s'efforcent en vain de le relever; Dagon est tristement étendu par terre, immobile pour toujours à la place ou il est tombé; la tète et les deux mains séparées du tronc , ce n'^st plus qu*une masse informe qui ne laisse aucun espoir qu'on puisse la relever, et une figure mutilée qui n'est plus propre qu'au feu : Porrb Dagon sohts iruncus remanserat in loco suo {T.Reg. 5; 5).
Voilà, mon cher Auditeur, voilà votfre histoire. Vos premières chutes n'avoient pas détruit et brisé, pour aiiisi dire, en voua, l'i* mage céleste du Créateur \ les puissances de votre ame étoieut encore en état ; vous n'étiez pas entièrement séparé de J. C. votre divin ohe^; et les soin» de ses ministres voua eussent relevé et rdabli dans votre première place. Mais vous allez eneoretetonber : ah ! l'image dn Créateur va enfin se briser; J. C. , votredivin chef, va se séparer de vous pour toujours ; vous tomberez pour ne plua vous relever ; vova ne serez plus qu'un tronc informe , qu'on ne peut plu» remettre à s» place) et dont la destinée ne peut plus être qu^n len étemd : Parrà Vttgon valus trunctu remanierai in loco suo.
Ah! M. F., tel est le caractère des rechutes; la dernière ajouté toujours quelque chose à celle qui l'a précédée;, vous retombez toujours avec quelque ,|iouvelle circonstance qui vous renfonce d'un degré daps le précipice: ce sont comme des plaies journalières qui en rouvrent une ahcienue.déjà fermée, en aigrissent le mal, et le rendent enfin incurahle. ' .
Ah ! c'est alors , M. F., que le démon est paisible possesseur d'une ame^'iis/»â€e suniea quée poisidet ( Lue. 1 1 ; ai ) ; outre qu'il y est rentré ttvec iept esprits encore pins méchans que liïi, dit l'Evangile, iiest bien plus fbrt et plus en état de se maintenir dans sa nouvelle possession, que lorsqu'il en fut chassé la première fois,;parca •qu'il est plus instruit: il reconnoit les- endroits de vùtre ame par oà l» C. «voit accoutumé d'f renti^^i' ^ de l'en tàM%tt iKmteàai^ocnt |
il a étudié les im)UnatiQi^ 4er>votre coQur q^i c^iuervoient encor» qu/çlque imeUigeoce ^tçc. la^r^ice t 9h! a*^ Ik qu'il fe i^tranche, pouff aiwi dirfl J çf §ont 1^ l^ ft?rfinu^$ qu'il f^rtjjfteffc qu'Ai fe«dinacf^ssîMej^. Ainfi, vom étW.t<>«M*iÇ au^riçfpi» à r*X>piîoçJ|e .d'mi^ f 9lepaité ; voqs q§ 1^ »^r#K p1«^; une mçir^ ^pi^d^îfi^ ypi^^ ^IprmQit: vou» la n^vez *a»S y foi^P de.réflwPWf^î 1^ 4ls(Çf>wir| dff IHét# vaus, tffJHYpil^J tOïiio».if^jWp»iWe>: OQ tpnp^roiç qu^ vo^s B*^phei|4nç* plus; la seule présence d*un hoiuniede bien faiso^t n^tf-^ «^ v^o^u^ d^t désirs secrets de. vertu: vpus Sere^ Je premier à parler arec dérision de la sainteté de ^cs e^^eni^ples; vous viviez encpre retenu certaipes pratiques de piété qui' réycîjlpîçpt Voiré fei : yoùs viVr.ez san^ jjoqg et sans règle : et voilà eonïniè vol rc dernier état.deviepdra pire quçlç premier. Vous aviez encorp autrrfpis des jôur^ marques pour les Çacreihens ; vous faisiez de temps en temps quelque éttçxt pour rompre vos vicieuses inclination^ : ppais depuis quepièù s'est retiré, et que l'esprit impur est rentré dans 'i'Qlre a^e, vous érîtassez monstre sur mopstre; pa;^ ,1e plus petit fetdur sur vous-même; plus d'^ptres troubles que ceux qui vous viéni^ront de vps passions ix*aversée;s; plus d'autre crainte, que de manJquer d'occasions de crimes ^ plus d'autre vicissitude dans vôtrç cœur, ^uê' la naissance. dé (|uelque nouvelle passion ; plus dedëgout <^uè bourla piété et Ia|usticç, Ausi^i nous voyons tous les jours qu'il iti'est pas dé pécbeurs plus extfékne^ dans leur désordre , que ceux qui , après avoir fait quelque temps profession d^ pié£é(ef>rW^ideS)«<W(li4s saînA^St aeirejigfig^fttdaM l9Siptoisii«, ef se EctiidfiQt AU iii9iHW»et À «e^dbtrjutfi, Il seiDibleqiieiPimi* indîgaéda l^Mr flpMUiai^ , m^uitd fO^ 9mfê î««Q]MP|itos el Ifgàr^a; qn^xl lea fj^àf^ éfivtrtigQ j^t.A'^^^i^gkiWHi*; q«'U)l^iivf«i un s^ns' réprouvé «i À. iQitf « kitcoriHipMvii'd* Itfttiiidésîint <€^tn« s!»iit plus dm péoh^nws f ^a^ftitdes :i»0iiHFi9«.si»ii9.loi« %m^% drdlÎKiqrt^ tans pi^dtar, sapsnaair ^n Swîi^ qiii k# ?Hif»nR^.tiH»0« k piéié ;«»dégépéi« fAmaisMi viod mdio^Qe. l4ftiiiattiie4iiM^t9ivfl«#id«fef mée.diJM')^ (oB9qu?el)o we<^ «oit: à a» ooraoiiipreiHif «la torve,» dit r-Eorilupe^ népaiidoit fi l'eocouv «««.putnteiir \gimiÊ^^KMs^,tX.ç9 piiiniOéleste u'étoiâ plot q«»'«i| amas devers et de pourriteoe^ Ss€^TfitmfHAvmvnilm^rB$^uec9mpn^^ irfiùCExQd, iÇ ; op). Ahj voilà le sort d'un^ ame,qjai,,él^'^f fijins fe CiM pat une sîni;èrib'*<ônversiQUy en ^piifiiie', ppur alpsi dirè^ par ùti {ndigiiç retour /ftviéiflft se fc'o'rromp^'p siir là "terre: ce n'est plus qîn'nn spectacle d'not^'^urjl ce n'est plus dufùn sépulcre plein à'in^* z^ction^ elle n'exhalé plus quVne qcteuf de mort , fatale a tous ceux qui' l'approchent; èf •irii*est pas de côlFruptipu *, dit un Prophète. pire que la sienne: Corrumpetur putredine pessimâ ( Iftichl^i id).
j ïVirqpf^UQOfL» .iBpv,<îhf|f A»difce»v,,*v*ni;vqp# d^finif^» l^oiAe^^Hna T^ïit*^ .i^npprtun tj^iK : ^f^vÀ^i ^p|ffii^:£t#^y,9tJ#t ^^^|flM«l ,^p)OV^
gi^§p rçQQnf 9^ dfmfjiihyai^i^Mdp^rif^; fe)^i^.l?fipfWRep«i9 dn^flWi&l prie* Jï^ftUP^Wt 4^^fR^^t«^s de WHftn«ô«[i€i,#pmfPB^*d«aaitH* çU»tçs p§Mé«4i |#-»aj€#,d»ie^ré?i|e.i:r'^.|irj|R;Jft;Km da,wal,.à