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i». ."eaujtknmaée. imàm, 5i ^,
cette H^cine, M. F. 4 »tiiée près la porte des victhiiess?
s malades ^Ue.je Voia.a Tetitottr:, et qui la plupart at-t
In la guérison ? d'où vient qu'un para]}:tique de trtote-
: seul , recouvre une santé parfaite , et que dans cette
ades, !r. C. va choisir le plus désespéré, tandis qu'il se
Inrfirmités plus communes et moin^ invétérées?
l'a.dk -souvent , M. F. ; bette Piscine mystérieuse teinte "^s victimes ) c'est le bain saoré de ia pénitence teint du 'Mgneau, qui purifie nos consciences, et qui guérit toutes '^urs *. ces malades de toutes les sortes, qiii attendent sous ^ >, et parmi.lesquels àpeine &*en trouve-t-il un seul qui mé*^ l^uéri, nous représentent cette multitude de Fidèles, qui, >«urs , approchent de ce Sacrement avec si peu de fruit : dans i'[ue guéri, 'VOUS voyez l'image d'un pécheur invétéré, leiié du malheur de son état , s'attire des regards de miséla part de J. C. ^ et obtient la grâce d'une parfaite déli«-
m vient, M. F. , Tinutilité de ce remède divin à l'égard de
>écheurs qui en approchent ? Les gtaces de nos Sacremem
■> perdu quelque chose de leur première vertu , ps^r la suite
.js et par la durée des siècles ? les prémices du sang de J. C.
lient répandu , étoient-elles plus puissantes pour la couver-
i pécheurs , à la naissance de la foi , qu'elles ne le sont en ees
.'S temps? et en est-il -de la vertu de Dieu , comme des choses
lassillon» TOME I* 24
37d VENDREDI DE LA I" SEMAINE.
humaines, lesquelles parfaites dans leur commeDcement , souffrent toujours quelque chose de la loi fatale des temps , et s'affoiblissent avec les années ? D'où vient qu'on ne vit jamais tant de pécheurs autour de nos tribunaux , et que jamais on n'envit sortir moins de pénitens ? D'où vient que dans un siècle où la décadence des mœurs a rendu ce remède si nécessaire, où Tindulgence des ministres, et les adoucis* seraens mêmes de la discipline , l'ont rendu si facile et si familier, peu s'en faut qu'il ne soit devenu inutile? D'où vient enfin, que dans ces temps heureux , où sous les portiques de nos temples , les pénitens prosternés attendoient si long-temps la grâce de la réconciliation, nul presque ne descendoit dans la Piscine, qu'il n'y retrouvât une seconde innocence ; et qu'aujourd'hui , où personne n'attend plus sur les bords de ce bain sacré, où les Anges de l'Eglise ne connoissent presque plus de délai , et accordent aux premiers :yœux des pécheurs , la vertu de leur ministère, d'où vient que le remède luimême semble prolonger nos maux , loin de les guérir ?
J'en trouve trois raisons figurées par ces trois sortes de malades, dont l'Evangile fait aujourd'hui mention. Les premiers étoîent des aveugles,' cœcorutn; et ce sont ces pécheurs qui , en venant se découvrir au tribunal, ne se connoissent pas eux-mêmes. Lès sebonds étoient des boifeux , claudorum ; et ce sont ces pécheurs qui man* quent de droiture et de sincérité dans la confession de leurs fautes. £nfiu, les derniers étoient ceux quiavoient les membres secs, art" dorum ; et ce sont ces pécheurs insensibles, qui ue portent an tri*bunal aucun sentiment de douleur véritable. .. >
Et voilà les trois défauts qui rendent la plupart des confessions inutiles , pour ne pas dire criminelles : un défaut de lumière dans l'examen, cœcorum ; un défaut de sincérité dans la manifestation, claudorum ; un défaut de douleur dans le repentir, aridorum» Suivons ce plan fondé sur notre Evangile, et qui'vatious foiomir des instructions importantes sur ntit matière d'un si igrand usage pour les Fidèles. Implorons , etc. jive , Maria» * ' . ■