‹ Œuvres de Mgr. Freppel (volume 4)Chapitre 20 sur 84 · POUR LES CATHOLIQUES · texte numérisé non relu

POUR LES CATHOLIQUES

clusioDs théologiques, nous avons néanmoins la ferme confiance que l'apologétique chrétienne profitera de ces travaux. Et cette confiance, quoi que l'on ait pu en dire dans le camp de nos adversaires, cette confiance n'a rien qui ressemble à un parti pris, rien qui puisse nuire le moins du monde à la sincérité scientifique. Manquaient-ils d'impartialité ou de sincérité scientifique tous ces grands initiateurs du progrès qui, sans sortir de leur sphère d'activité, manifestaient hautement leur désir d'offrir à la théologie des armes pour se défendre elle-même : Copernic, dans la préface de son traité Sur les révolutions des sphères célestes ; Kepler, dans son V*' livre sur les Harmonies du inonde; Euler, dans ses Lettres sur divers sujets de physique et de philosophie ; Newton, dans ses Principes mathématiques de philosophie naturelle? Il y a déjà bien des siècles que Clément d'Alexandrie appelait les sciences humaines « les auxiliaires de la foi », et qu'Origène, le plus illustre de ses disciples, y voyait à son tour « un prélude et une introduction au christianisme ». La tradition chrétienne l'en-

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