‹ Œuvres de Mgr. Freppel (volume 4)Chapitre 52 sur 84 · DE L'EGLISE DE MARANS · texte numérisé non relu

DE L'EGLISE DE MARANS

a ussi, a sa perfection et son complément. Pour que ce néophyte, ce catéchumène mérite d'être une chose sainte et sacrée, dans le sens plein, complet et entier du mot, il ne suffit pas que la main du prêtre répande sur lui l'eau purifiante ; il faut que révêque lui-même fasse couler sur ces murs, sur cet autel, l'huile sainte ; qu'il les bénisse, qu'il les consacre, qu'il les imprègne d'une vertu surnaturelle par l'onction du saint Chrême , comme il fait du jeune chrétien déjà baptisé, mais attendant l'effet et la grâce de la confirmation. Par cette assimilation, si pleine de sens et de mystères, entre le temple de l'âme et le temple matériel, l'Église a voulu mettre en relief la sainteté de ces lieux, où Jésus-Christ réside le jour et la nuit ; elle a voulu nous montrer à quel point ces édifices privilégiés méritent notre vénération.

Oui, M. T. G. F., entrez dans l'esprit de cette grande, de cette haute cérémonie ; suivez-en les détails, dans la journée de demain, avec une religieuse attention; il n'en est aucun qui ne renferme des leçons et des enseignements : et ces aspersions d'eau bénite, par lesquelles, au-dehors comme au-dedans, nous mettons en fuite l'en-

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