‹ Œuvres de Molière. Avec des remarques grammaticales, des avertissemens et des observations sur chaque pièceChapitre 158 sur 433 · SAVANTES, COMÉDIE · texte numérisé non relu

SAVANTES, COMÉDIE

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\^ette Comédie en vers et en cinq actes , fat représentée sur le théâtre du Palais Royal, le 11 mars 1672.

Le coup que Molière avoit porté, treize ans auparavant aux Précieuses , n'en avoit pas si généralement détruit l'espèce , que l'indigente et basse médiocrité ne pût en réunir quelques-unes qui protégeassent et la prose languissante , et les petits vers de société moins soutenables encore. Les hôtels de Rambouillet et de Longueville étoient alors deux asyles très-honorables pour les lettres , mais dangereux pour le goût de la nature et du vrai, puisque Cotin et Pradon y étoient reçus et admirés.

Un grand nombre de femmes croyoient avoir ^vité le ridicule des anciennes Précieuses , parce

3tS* AVERTISSEMENT

qu'elles avoient allié aux bagatelles du bel-esprit la prétention des connoissances supérieures 5 mais une affectation pédantesque de philosophie rendoit leur jargon moins intelligible encore 5 et Descartes, qui avoit fait faire un grand pas à la raison humaine, étoit devenu bien innocemment coupable des folies nouvelles de nos fausses Savantes.

Molière s'arma une seconde fois contre ce dangereux abus de l'esprit et des connoissances. La raison la plus vigoureuse appuya les traits du ridicule 5 et l'inimitable comédie des Femmes savantes détruisit, pour ce siècle , les derniers asyles du jargon, des pointes et du pédantisme en cornettes.

Cet ouvrage est un de ceux auxquels il employa plus de tems 5 car on doit se souvenir que madame Dacier ne s'arrêta dans son projet bizarre d'immoler Molière à Plaute , à l'occasion d'Amphytrion , que par la crainte qu'elle eut des Femmes Savantes, «lont on parloitdéjà en 1668.

Il n'en faut pas moins admirer les efforts de génie qu'il dut faire pour tirer une comédie en cinq actes d'un fonds en apparence si stérile , et qui sembloit , comme l'inimitable farce des Précieuses, n'offrir que quelques scènes.

C'est ainsi que nous avons vu , de notre tems , le sublime auteur de la Métroinanie agrandir, par l'art ingénieux du théâtre , un sujet dont l'étonnante fécondité n'est due qu'à sa riante imagination , et à l'adresse qu'il a eue de faire entrer dans

SUR LES FEMMES SAVANTES. afB sa fable ce qu'il y avoit alors d'anecdotes et piquantes et relatives au caractère qu'il traitoit.

Molière , avec le même secours , s'ouvrit un ehamp vaste et fertile , où d'autres yeux que les siens n'auroient vu que des landes indéfrichables.

Le fameux Cotin , déjà si connu par les écrits de Despréaux , avoit eu l'imprudence , en repoussant les attaques réitérées du poëte satyrique, d'insulter Molière , dont il n'avoit jamais eu à se plaindre (i).

Cette mal-adresse pouvoit seule lui mériter , de la part de notre auteur , la préférence sur tous les sots de son état 5 mais ses ridicules particuliers en iaisoient si complettement un personnage théâtral, qu'ils durent déterminer le choix que Molière avoit à faire d'une victime principale.

Pédant bel-esprit , ennemi sans pudeur de tous les gens célèbres qui vivoient alors ; plus ennemi du goût et du bon sens , l'abbé Cotin, de la même bouche dont il osoit annoncer les vérités sacrées y. alloit débiter dans le monde de petits madrigaux d'une insipide galanterie (2). Il étoit le plus vain de tous ceux qui entretenoient dans quelques socié-

(1) Voyez la critique désintéressée des Satyres du tems.

(2) Voyez les réponses aux Questions d'un Provincial , ©tt Eayle reproche à Cotin d'avoir prétendu associer innocemment les qualités très-incompatibles de poëte galant , et de prédicateur de l'évangile.

tés ce jargon moitié savant et moitié fade , qui lassoit la patience de tous les gens d'un véritable esprit. N'étoit-il pas naturel que le nom et les ouvrages de ce rimeur avili vinssent se placer d'euxmêmes sous le pinceau de notre peintre national , lorsqu'il traça le tableau des Fausses Savantes , dont l'abbé étoit la coqueluche et le Coryphée ?

Sans doute on reconnut aux représentations de cette pièce le pauvre Cotin, qu*on y appeloit d'abord Tricotin , et que depuis on y nomma plus plaisamment encore , Trissotin. Mais que prétendoit poursuivre Molière? Un ridicule incommode et impuni dans la société. Ce n'est point à P honneur que touchent ces matières , avoit-il dit dans la scène première du 4-e acte de son Misantrope 5 et en effet ? il ne prête à Cotin aucun des vices qui entraînent la flétrissure.

Ce froid rimeur , cet insolent ennemi de tous les talens , cet intrigant dangereux par les dupes illustres dont son manège l'avoit fait entourer ; Cotin enfin ne perdoit rien d'essentiel : il n'étoit fclessé que du côté de l'amour - propre le moins fondé (1).

S'il eût abjuré un talent pour lequel un cri géné-

(1) La qualité dont l'abbé Cotin aimoit à s'honorer, étoit celle de père de V Enigme françoise. Elle me fut donnée , ditil , par quelques personnes de mérite et de condition. Voyez son discours sur les énigmes.

SUR LES FEMMES SAVANTES. 265 rai l'aroit décidé si peu fait, s'il fût devenu modeste et simple citoyen, rien ne l'eût empêché, après les Femmes savantes , de jouir paisiblement de tous les droits essentiels à cette qualité 5 il y eût eu même , dans la justice qu'il se seroit rendue , un certain héroïsme plus glorieux pour lui que son opiniâtre persévérance.

La loi ne doit couvrir de son bouclier que celui qu'on attaque dans son honneur , et ce bien précieux n'est relatif qu'à la conduite et aux mœurs. Cotin ne fut attaqué par aucun de ces endroits.

La comédie des Femmes savantes ne pourra donc jamais servir d'excuse légitime à ces libelles publics , où l'on oseroit imputer à des individus des vices capitaux qui tendroient à les déshonorer.

L'impiété, l'improbité même , voilà les reproches que fit Aristophane à Socrate 5 et nous prononçons tous les jours que ce fut un abus criminel de l'art, en donnant encore à Socrate le nom de Sage. Tel est le genre de comédie qui ne peut naître et se supporter que dans les désordres de l'anarchie , et dont l'utile censure et la vigilance d'une police éclairée doivent nous mettre à couvert.

Personne n'a mieux connu que Molière, et l'étendue et les bornes de son art 5 on peut même dire que c'est la justesse de sa raison et de son esprit qui les a fixées. Il ne s'est point mis à la place de la législation , qui a seule le droit de prononcer sur

le crime (1). Il sentit que sa mission ne commencent qu'au point où la loi n'étend plus son glaive y et qu'il n'avoit à purger la société que de ces incommodités impunies , dont les ridicules et la sottise ne cessent de la fatiguer (2). Il savoit sur-tout que ce supplément à la police générale ne peut faire excuser sa hardiesse que par l'utilité dont il est , par l'amusement qu'il procure, et parles rires qu'il excite. Il est cruel et dégoûtant de faire tomber en public le masque d'un lépreux ; il est plaisant d'arracher celui d'un fat.

Cependant si la chute des moeurs ne laissoit plus voir comme un vice grossier ce qui l'est en effet 5 si , par un relâchement des ressorts de la machine publique, les lois pénales se taisoient trop longtems sur des désordres qu'elles de vroient arrêter, peut-être alors la Muse du théâtre , munie du sceau du Gouvernement, pourroit-elle porter ses regards sur ces objets. Mais, nous l'avons dit ailleurs, lorsque Molière s'ouvrit la carrière du théâtre, les

(1) Je ne saurois me divertir des personnages qui méritent le fouet, le pilori et les galères , ni des actions dont le bourreau devroit faire la catastrophe.

Palaprat, Discours sur l'Important.

(2) M. de Saint-Lambert , dans son excellent discours de réception à l'académie françoise , dit que Molière , avec plus de force et de philosophie que le sévère Despréaux et le sage la Bruyère , poursuivoit les vices et les défauts que ne punissent point les lois.

SUR LES FEMMES SAVANTES. 267 lois de toute espèce venoient Je rentrer dans leur vigueur 5 et ce vrai philosophe , aussi rempli de sagesse que de génie , ne dut envisager que la sottise et le ridicule à poursuivre, puisqu'aucune législation , depuis celle de Sparte , n'avoit prononcé contre eux.

C'est donc bien gratuitement que l'illustre Bayle, dans ses Nouvelles de la République des Lettres , tom. î, pag. 204 f reproche à Molière d'avoir borné les défauts dont il avoit corrigé la ville et la cour , à certaines qualités qui ne sont pas tant un crime , qu'un faux goût et un sot entêtement. Ce grand critique avoit trop peu réfléchi sur le genre de la comédie , pour voir que notre auteur étoit , par cet endroit même , digne des plus grands éloges , et qu'il eût infailliblement perdu la gaîté de son art , si , négligeant le ton léger d'Horace , il se fût armé du poignard de Juvénal , que d'ailleurs on lui eût fait quitter. Bayle n'est pas le seul homme rempli de beaucoup de talens et de connoissances , à qui celle du théâtre ait été presque étrangère.

Pour revenir à la victime principale des Femmes savantes, on ne voit nulle part qu'aucun des grands protecteurs de l'abbé Cotin se soit plaint de la manière dont il fut traité. L'Académie françoise , dont il étoit membre, alla, huit jours après la première représentation de cette pièce , remercier en corps le Roi , qui venoit de se déclarer le protecteur de cette illustre compagnie. On n'y parla point du malheureux confrère , qui ne se trouva pas à cette cérémonie , dans la crainte ( dit quelques jours

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après le sieur de Visé) qu'on ne crût qu'il s'étoit servi de cette occasion pour se plaindre au Roi de la comédie qu'on prétend que M, de Molière a faite contre lui (1).

M. de Voltaire, trompé , comme beaucoup d'autres , par la tradition et par M. l'abbé d'Olivet même , a cru que cet auteur , accablé de ce dernier coup , étoit tombé dans une mélancolie qui bientôt l'avoit conduit au tombeau ; mais , six ans après les Femmes Savantes , nous le voyons encore , à la réception de l'abbé Colbert , entreprendre de lire, devant l'assemblée la plus brillante et la plus nombreuse, un discours de philosophie, qu'il n'acheva pas , à la vérité , à cause de la foiblesse de sa voix. Plaignons moins la médiocrité justement humiliéej elle tire bien du courage de son ridicule orgueil.

Nous venons de lire avec étonnement, dans la Traduction du Théâtre Espagnol , par M»Linguet, que la pièce de Calderone , intitulée : On ne badine point avec V amour , avoit fourni à Molière l'idée des. Femmes Savantes 5 un de nos journalistes , en, rendant compte de cette Traduction de M. Linguet , a donné à cet auteur une preuve de la confiance qu'il a en lui, en adoptant son opinion.

Le contemplateur Molière , occupé sans relâche à épier les ridicules de son siècle , avoit-il besoin du poëte espagnol pour appercevoir ce qu'il trouvoit

(1) Voyez le premier Mercure Galant , nouvelle du 19 mars

SUR LES FEMMES SAVANTES. 26> alors à chaque pas dans les sociétés de Paris? Comment une pièce d'intrigue , dont les méprises , les quiproquo , Vimbroglio machinal , et le choc d'événemens , toujours cher aux Espagnols , font le principal mérite , auroit-elle donné la naissance à une comédie de caractère et de mœurs ? Quelques égards qu'on doive aux talens de M. Linguet , on ne peut être de son avis sur la découverte qu'il croit avoir laite.

Il est vrai que , dans la scène seconde de la dermière journée (1) , on parle d'une Béatrix qui a conçu une idée étonnante de son esprit, qui a appris le latin , qui fait des vers espagnols.... qui méprise l'amour, qui n'a jamais regardé un homme en lace, et qui est persuadée que , si on prenoit avec elle cette liberté , on tomberoit mort sur-le-champ, etc.

Si ce caractère donné ne produit rien dans le cours de l'ouvrage , s'il n'est le fond d'aucune scène et d'aucun développement , il ne fait pas plus une comédie , qu'un caractère de la Bruyère n'en fait une 5 et voilà ce qui arrive dans la pièce espagnole. En un mot, c'est comme si on vouloit que Molière, qui ne savoit pas l'anglois, eût pris l'idée de son Tartuffe dans la pièce du Mariage de Ville ( The city mateh) de Gaspard de Mayne, son contemporain , parce qu'on y voit un certain Scrupule qui

(1) Les Espagnols divisent leurs pièces en journées ; cela les exempte de la rè^le de l'unité de tems.

a7o AVERTISSEMENT

glace un dîner avec ses longues prières^ et qui a dépêché plutôt un chapon qu'il ne C'a béni ? et parce qu'on y trouve une Doréas , suivante à^Aurélie , à laquelle il faut prouver que les fers à friser sont permis , pour la déterminer â coëffer sa maîtresse.

Tel est , en général , l'abus de ces recherches d'imitations prétendues , qu'indique souvent la jalousie secrète qu'on a contre les grands hommes, et qu'augmente chez plus d'un littérateur le petit orgueil de paroître plus instruit qu'un autre. De. pareils motifs ne peuvent pas, sans doute, être attribués à M. Linguet} mais nous sommes fâchés de le voir regretter que Molière n'ait pas encore imité la scène sixième de la troisième journée : cette scène n'est rien , et ne produiroit rien dans les Femmes Savantes.

Nous avons encore à défendre cette comédie contre un célèbre académicien , un écrivain éloquent, un penseur profond , dont la plupart des opinions entraînent avec tant de force. Voici ce qu'il dit , pag. 174 et suivantes , de son ingénieux ouvrage sur les Femmes.

Molière mit la folie à la place de la raison t et Von peut dire qu'il trouva V effet théâtral plus que la vérité...». Dans un siècle où les mœurs générales sont corrompues par Poisiveté , où tous les vices se mêlent par le mouvement , et où on ne peut plus remplacer ou suppléer les vertus que par les lumières 5 au lieu de détourner les femmes d'acquérir des cannois-

tances et de s'instruire , il falloit les y encourager, Armande et Philaminthe sont des êtres très-ridicules , fen conviens , et qui méritent qu'on en fasse justice : mais le bon-homme Chrisale, qui , dans sa grossièreté franche et bourgeoise , renvoie sans cesse les femmes à leurs dés, leur fil et leurs aiguilles , et ne veut pas qu'une femme lise et sache rien , hors veiller son pot y n'est plus du siècle de Louis XIV j c'étoit remonter à deux cents ans, etc.

Il est vrai que M. Thomas avertit, dans un» note , qu'il n'improuve ce caractère que du côté moral , et indépendamment des effets de Théâtre 5 mais en continuant ses observations sur cette pièce, il croit que Molière eût plus habilement l'ait contraster avec ses deux folles une femme jeune et aimable , qui eût reçu , du côté des connaissances et de P esprit , la meilleure éducation , et qui eût conservé toutes les grâces de son sexe , qui sût penser profondément, et qui n' affectât rien , qui couvrit d'un voile doux ses lumières , et eût toujours un esprit facile , de manière que ses connoissances acquises parussent ressembler à la nature , etc. etc. etc. Peut-être alors la comédie de Molière , dit -il, eût présenté, pour le siècle poli et corrompu de Louis XIV, à côté du ridicule, une leçon', et dans les femmes , V usage heureux des lumières à côté de l'esprit.

Nous oserons le dire , malgré la juste et trèssérieuse considération que nous avons pour ce critique , nous soupçonnons ici quelques erreurs de goût, que notre respect pour Molière nous force de dévoiler.

^a AVERTISSEMENT

i.° Pou voit - on écrire avec quelque justesse que le rôle de Chrisale remonte à deUx cents ans au-delà du siècle de Louis XIV, puisqu'il seroit encore du nôtre , et qu'un bourgeois , sensé à la vérité (ce qui n'est plus commun ) , pourroit dire aujourd'hui les mêmes choses que dit Chrisale, s'il se trouvoit dans les mêmes situations ?

En effet, est-ce Molière qui remonte deux cents ans au-delà de son siècle , ou est-ce l'Observateur qui fait descendre le siècle de Louis XIV jusqu'au nôtre , dans lequel tant de bourgeois , ainsi que leurs femmes , se croient si plaisamment au-dessus des bourgeois que peignoit et que corrigeoit notre poëte comique ?

En i65o , une bourgeoise n'étoit pas , comme aujourd'hui, dispensée de tous ses devoirs, par le nombre de gens et d'ouvriers de toute espèce que le luxe de son mari entretient autour d'elle , pour l'en débarrasser. Ne sortons point de la maison de Philaminte 5 une servante grossière et an petit garçon. composent tout le domestique de Chrisale, qui a chez lui sa femme, une sœur et deux filles. Avec un peu de réflexion , ne sent-on point que , dans une pareille maison , toute distraction aux soins du ménage , quelque légère qu'elle puisse être , n'y peut apporter que le trouble et le désordre, et que Chrysale a la plus grande raison de s'indigner qu'on chicane sa servante sur des mots impropres, qu'on la détourne du soin de son pot (1), et qu'on veuille disposer

(1) Qu'est-ce qu'on mettra au-dessus du bon-homuie Cluisale ,

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malgré lui de sa fille Henriette , le seul être intéressant de sa famille , contraste le plus heureux que Molière ait pu opposer à ses folles , et le modèle le plus parfait qu'il ait pu proposer aux jeunes personnes ?

Cet auteur inimitable , et si digne des respects d'un homme de lettres , a donc peint la nature telle qu'elle étoit de son tems , et tant pis pour noua si ce n'est plus celle d'un siècle fastueux et vain , comme s'il étoit encore riche et dissertateur, comme s'il lui étoit ordinaire d'être raisonnable.

2.0 En supposant que le modèle de la femme parfaite, dessiné par M. Tho... ait quelque réalité, il faut convenir du moins qu'il doit être rare dans tous les tems. Or , ces brillantes exceptions à la règle générale , ne sont pas faites pour être offertes sur nos théâtres. Ce sont des tableaux exposés chaque jour sous les yeux de tout le monde qu'il y faut présenter, et très-rarement la perfection à laquelle on croit peu , et qui désespère plus qu'elle n'encourage. Un des plus mauvais caractères qu'on pût dessiner pour la scène , seroit celui de Grandisson 5 Molière connoissoit trop son art , pour le refroidir par le grave et sérieux contraste d'une femme sans défauts.

qui prêche toujours pour sonpotl Voyez les idées sur Molière , qui t'ont beaucoup d'honneur au goût et à la sagacité de M. de la Harpe , Mercure de déc. 1770-

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