ACTE III. SCENE IL loi
sieur , tout beau ! Ah ! doucement. Ah , ah , ah , ah ! Va , porte-lui cela dé ma part. Adiusias. Ah ! diable soit le Gascon ! Ah !
g É R O.N T E mettant la tête hors du sac» Ah ! Scapin , je n'en puis plus.
Ah ! monsieur , je suis tout moulu , et les épaules me font un mal épouvantable.
GÉRONTE
Comment ! c'est sur les miennes qu'il a frappé.
SCAPIN
Nenni , monsieur ; c'étoit sur mon dos qu'il frappoit.
GÉRONTE
Que veux-tu dire ? J'ai bien senti les coups , et les sens bien encore,
SCAPIN
Non , vous dis-je ; ce n'est que le bout du bâton qui a été jusque sur vos épaules.
GÉRONTE
Tu devois donc te retirer un peu plus loin , pour m 'épargner.
scapin faisant remettre Géronte dans le sac. Prenez garde ; en voici un autre qui a la mine d'un étranger. Parti , moi courir comme une Basque , et moi ne pouvre point trouioir de tout le jour sti diable de Giron te ? Cachezvous bien. Dites un peu moi 3 fous , monsieur
ioa LES FOURBERIES DE SCAPIN.
Vhomme , s'il ve plaît , fous savoir point où Vest sti Gironte que mùi cherchir?. Non , monsieur , je ne sais pas où est Géronte. Ditesmoi-le 3 fous , franchement , moi lijouloirpas grande chose à lui. L'est seulement pour H donner une petite régale sur le dos , d'une douzaine de coups de bdtonne , et de trois ou quatre petites coups d'épée au travers de son poitrine. Je vous assure , monsieur , que je ne sais pas où il est. Il me semble que fi foi remuair quelque chose dans sti sac. Pardonnez - moi , monsieur. Li est assurément quelque histoire là-tetans. Point du tout , monsieur. Moi Vqfoir enfie de tonner tih coup d'épée dans sti sac. Ah ! monsieur , gardez-vous-en bien. Montrele-moi un peu , fous , ce que c' être-là. Tout beau , monsieur ! Quement , tout beau ! Vous n'avez que faire de vouloir voir ce que je porte. Et moi , je le fouloir foir , moi: Vous ne le verrez point, slh ! que de badinemente ! Ce sont hardes qui m'appartiennent. Montre-moi , fous , te dis-je. Je n'en ferai rien. Toi nen rien faire ? Non. Moi pailler de ste bdtonne sur les épaules de toi. Je me moque de cela. Ah ! toi faire le drôle.
( donnant des coups de bâton sur le sac , et criant comme s'il les recevoit. )
Ah , ah , ah , ah , monsieur ! ah , ah , ah ! Jusqu'au refoir : V être-là un petit leçon pour li ap-