rt7Aîr
Ah! ,
l^tSRROT.
Tétiguieime ^ parce qu'dus étés motisieu ,. tous tiendrez dkresser no» femmes à notre barbe ? Allez» Ts-eii earesser ks vôtres.
adS LE FESTIN DE PIERRE,
Hë?
PIERROT
He? ^Don Juan loi donne nn sonfilet.) Tctigué, ne me frappez pas. (Antre soufflet.) Oh , jeroigué. (Antre sonfilet.)
Yentregué. (Antre soufflet.) Palsanguiéy morguienne y ça n'est pas bian de battre les gens\, et ce n'est pas là la récompense de vs avoir sairvé d'être nayé.
CHARLOTTE
Piarrot , ne te fâche point.
PIERROT. '
Je veux me fâcher ; et t'es une vilaine , toi , d'endurer qu'on te cajole.
CHARLOTTE
Oh j Piarrot , ce n'est pas ce que tu penses. Ce monsieu veut m'épouser, et tu ne dois pas te bouter en colère. '
Quement! jemi tu m'es promise.
CHARLOTTE
Ça n'y fait rian, Piarrot* Si tu. m'aimes, ne dois-tu pas être bien aise que je devienne madame ? ,
PIERROT
Jernigué, non. J'aime mieux te voir crevée que de te voir à un autre.
CBARLOtTE.
Va, va, Piarrot, ne te mets point en peine. Si je sis madame , je te ferai gagner queuque chose, et tu apporteras du beurre et du fromage cbettx nous.