ACTE II, SCENE III
PISRROT.
Ventreguienne , je gni-en porterai jamais^ quand tu m'en pairois deux fois autant. Est-ce donc comme ça q^e t'écoutes ce qu'il te dit ? Morguienne , si j'avqis su ça tantôt , je me serois bian gardé de le tirer de gliau , et je gli aurois baillé un bon coup d'aviron sur la téi9.
D. JlTAir , s*approcliaiit de Pierrot poar le frapper.
Qu'est-ce que vous dites?
PIERROT) se mettant, derrière Charlotte.
Jerniguienne , je ne crains parsonne.
I>. XU A K 9 paffsant da>cMé ou est Pierrot.
Âttendez-moi un peu.
PIERROT^ repassant de Vanftre cAté.
Je me moque de tout, moi.
D. JtT AN 9 courant après Pierrot.
Voyons cela.
PIERROT9 se sauvant encore derrière Charlotte.
Ten avons bien vu d'autres.
D. JUAN
Ouais.
SGANARELLE
Eh , monsieur! laissez là ce pauvre misérable. Cest
conscience de le battre, (à Pierrot, en se mettant entre lui et
don Juan.) Écoutc, mou pauvrc garçon , retire-toi , et ne lui dis rien.
PIERROT, passant devant Sganarelle, et regardant fièrement
* - don Juan.
" Je veux lui dire , moi.
a3o LE FESTIN DE PIERRE,
JD. 7 U A N 9 ley«nt la mam pomt donner an soofflet à Pierrot.
Ah! je VOUS apprendrai...^
( Pierrot lNÛ««e U t«tt , e| Sp^|^l# wê^. If fippfllcl.) S G AN ARBLL89 rf9|r4jin^ Pi«erof4
Peste spit du maroufle !
p. JUAijr^ ^%«a«rçllit*.
Te Toilà bien payé de ta charité.
PIERROT
Jarni , je vas dire à sa tante tout ce ménage-cû